Municipales: avis de petit vent à Saint-Malo et suspense au Havre, à Louviers et Evreux !

Encore trois…dodos et les prétendants à la candidature sauront à quelle sauce ils seront mijotés au Havre avant d’être présentés ou pas sur la scène de la salle municipale Franklin, le 11 février et non plus au stade Océane, comme la dernière fois sur fond à l’extérieur de quelques manifestants hostiles à « Doudou » alors encore Premier ministre.

C’est certain que la tension doit être grande chez nombre de sortants et les éventuels rentrants. L’équipe sera-t-elle profondément remaniée ? Parmi lesquels figurent des ami (e) s ! Quel supplice jusqu’à la dernière minute pour une bataille loin d’être jouée d’avance avec la très probable qualification de l’UDR-RN pour le second tour conduite par…un conseiller municipal de « Neuilly sa mère » Franck Keller, dans un décor que je connais aussi bien mais pour des raisons familiales. Et où l’incertitude politique est inexistante. Ce qui n’est pas le cas dans la cité maritime.

Édouard Philippe, comme chacun sait, y joue gros. A quitte ou double. Comme au slalom de ski, une porte enfourchée aux municipales et c’est celle de la présidentielle qui se referme.

A Evreux, le candidat Samuel Brigantino, celui qui peut créer la surprise du chef, ne devrait plus non plus tarder à rendre publique sa liste. Dans laquelle, sauf surprise, devrait figurer la très présente (depuis le début de la campagne) épouse de la tête de liste. Très impliquée par tout ce qui touche le social…

À Saint-Malo, où l’on ne voit pas grande agitation sur les marchés ( les distributeurs de tracts seraient-ils en grève perlée ? ) on ne peut pas dire que ce scrutin déchaîne les passions et les polémiques contrairement à plusieurs des villes euroises, la première d’entre elle étant Evreux et la seconde Louviers , où ça chauffe entre les deux prétendants, François-Xavier Priollaud et son jeune challenger, le député socialiste Philippe Brun. Surtout qu’il y a quelques jours un document électoral à circulé dans l’ancienne cité drapière où il était question d’un projet de fusion entre Louviers et sa voisine de Val-de-Reuil projeté par le parlementaire outré de la circulation de cette fake-news ! L’autre enjeu d’importance consiste en la prise éventuelle de la communauté d’agglomération Seine-Eure par la gauche. Président depuis deux mandats, l’ancien député centriste Bernard Leroy, le seul à avoir vaincu « Tonton Loncle » entend bien rempiler pour un troisième à la tête de la région économique la plus performante du département de l’Eure. Et ce même si le maire du Vaudreuil, pour le fauteuil de maire, a laissé le gouvernail à son très jeune dauphin « P’tit Louis » Speybrouck. Quand l’histoire se répète sur les bords de l’Eure dans ce village où il fait bon vivre, où un certain Édouard Labelle, avait aussi laissé sa chance à un jeune, nommé à l’époque, Bernard Leroy…qui depuis a fait son chemin !

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