« Pinocchio » règne en maître et le doute s’installe !

Huitième jour de guerre et le Liban replonge dans la spirale de l’horreur subie par Beyrouth, une ville martyre depuis plus d’un demi siècle. Celui de tapis de bombes pleuvant sur le sol d’un pays qui n’est pas prêt d’en finir avec les provocations sans fin du Hezbollah. Mais aussi par les représailles toujours plus lourdes de Tsahal, le bras armé du gouvernement israélien qui, pourtant, il n’y a pas si longtemps, avait semblé s’être débarrassé de façon quasi définitive des terroristes alliés du régime iranien. Le mourant a encore quelques forces ! Hélas ! Tout comme le régime iranien , certes très diminué mais qui pour autant, n’a toujours pas l’intention de se rendre pas plus aux Israéliens qu’aux Américains. Pendant ou presque que le président iranien s’excusait des frappes dont étaient victimes ses voisins des monarchies du Golfe, « quel foutage de gueule » le maître de la Maison Blanche priait dans son bureau ovale, entouré des siens. De ses proches transformés en ridicules pantins idolâtres de leur « Guide suprême » Donald Trump, dans une toute aussi ridicule exposition médiatique. Quel cinéma ! A défaut d’avoir obtenu le prix Nobel de la paix, il doit aujourd’hui concourir pour la remise d’un oscar ! Ses coups de menton et sa mégalomanie toujours plus grotesque de jour en jour, ne font rire personne. Si ce n’est la cour habituelle entourant le grand homme. Qui est bien décidé à choisir lui-même et installer le nouveau maître de Téhéran. Il exige une capitulation sans condition. Ce n’est probablement pas demain la veille ! Les risques d’enlisement de cette guerre prennent tous les jours plus d’importance. C’est désinformation sur désinformation alimentée aussi par Moscou qui officiellement reste très discret, ont au moins le mérite, si j’ose dire, de détourner le regard des Américains, mais pas seulement, sur l’affaire Epstein et de l’implication éventuelle et lourde du président yankee. C’est toujours ça de pris ! Le « Pinocchio «  de Washington dont le nez s’allonge, s’allonge, en annonçant triomphes après triomphes militaires, celui qui se flatte d’avoir mis fin à une huitaine de conflits armés à travers le monde, ne peut, au début de cette seconde semaine embrasant tout une région du Golfe, à feu et à sang, que se targuer de de la décapitation d’une cinquantaine de dirigeants barbus de Téhéran. Certes une belle réussite, mais après ? Il change d’avis et de pied sur les objectifs, tous les jours. Il est de moins en facile de le suivre. Et les mensonges s’ajoutent aux mensonges. Et son opinion s’interroge ! Quand le doute s’installe ! Et le retour des cercueils des premières victimes américaines, aux Etats-Unis prévu ce soir, ne va pas arranger les « affaires » intérieures du Président.

La maîtrise du ciel tout aussi indéniable ne peut à elle seule suffire ! L’hydre maléfique des «fous de Dieu » de Téhéran souffle encore…Une bonne raison bien sûr pour Tel-Aviv de pilonner toujours plus ses deux ennemis héréditaires, l’Iran et le Liban. Une rime tellement sanglante. Ça fait un bail que les faucons hébreux mènent ce jeu mortel de bombardements massifs, certes souvent avec une réelle efficacité, sous prétexte seulement de défendre l’existence de l’état israélien.

Qui peut vraiment le croire encore ? Les défenseurs de la paix n’ont pas pignon sur rue dans la capitale Israélienne…

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