Entre « bras cassés » et « paillassons » !

Enfin presque une histoire drôle relative à la guerre en Ukraine. Probalement alimentée (c’est pour détendre l’atmosphère) par le monstrueux parc des 80 éoliennes de Saint-Nazaire inauguré aujourd’hui par Emmanuel Macron.

Il en brasse du vent mauvais… le camarade Poutine. Il avait à peine fini son discours annonçant l’appel à 300.000 réservistes que les compagnies aériennes de son pays (déjà limitées aux seuls départs à destination de quelques voisins amis, la Biélorussie, l’Azerbaïdjan et même la Turquie) étaient prises d’assaut avec des offres de prix prohibitifs, par des demandes de centaines de milliers de ses jeunes compatriotes candidats à l’exil, car peu enclins à servir de chair à canon pour son armée quelque peu contrariée dans son avancée. Un doux euphémisme. On n’est pas loin de la Bérézina. Mais le soleil d’Austerlitz semble néanmoins encore très éloigné pour le peuple ukrainien et son armée. C’est vrai aussi que pour les supplétifs désignés d’office mortuaire pour beaucoup d’entre eux, la destination désignée vers les oblasts et les contrées dévastées à des milliers de kilomètres de leur région d’origine, ne ressemblent en rien à des paradis ensoleillés des Bahamas ou de Floride ou d’îles paradisiaques. Les voyages allers sont offerts mais pour ceux des retours, rien n’est moins sûr.

Ce n’est pas une mauvaise blague ou une nouvelle propagande en provenance du Kremlin (il n’y a pas de risque) : tous les records de recherches du site Google et non Gogol, le célèbre romancier originaire d’un village ukrainien, né au début du XIX e siècle, ont été battus hier au pays de Poutine pour se renseigner sur la façon de se casser un bras, voire même une jambe, le moins douloureusement possible, pour éviter de rejoindre l’armée des…bras cassés des généraux du despote de plus en plus contesté sur son territoire. Bonjour l’ambiance.

Evidemment avec de tels périls perceptibles et parfois très très noirs, notre politique « intra-muros » pas très « malouins » et ses soubresauts apparaissent tellement dérisoires dans ce climat bien sombre. Il n’empêche, pendant que les « grands-bretons » et une partie de la planète dont la France, pleuraient « leur » majesté britannique, l’intronisation à la tête de « Renaissance » de l’un des proches du « chef » de l’Elysée, Stéphane Séjourné, le leader à Bruxelles de la délégation d’eurodéputés, n’a pas fait de scores d’intérêt et d’audience énormes. Et pour cause. Tout le monde ou presque s’en fout par les temps qui courent.

En dépit d’assurances réitérées à deux reprises, selon une gazette bien informée, par la Première ministre, « Babeth » Borne, « Lou Bayrou » était interdit de parole sur la scène. D’où son refus de participer à ce méga événement. Il a boudé le palois. Forts de ces mêmes promesses, Edouard Philippe s’est déplacé lui. Même s’il s’est bien gardé de faire le moindre commentaire, le maire du Havre, privé de micro (heureusement que les images étaient là pour faire passer partiellement la pilule) n’a guère apprécié on s’en doute, de se faire « rouler dans la farine » et d’être réduit au silence forcé, contrairement à ce qui avait été prévu initialement. Par qui ? Question facile pour une réponse qui l’est tout autant, se sont amusés quelques commentateurs forcément perfides ! Les « cheffaillons » des deux autres micro-partis de la majorité présidentielle, Franck Riester et Olivier Dussopt, tous deux ministres, se sont même permis quelques commentaires persifleurs. Le duo relégué aux rangs d’invités subalternes contrairement aux premiers violons du gouvernement tels que Bruno Le Maire, Elisabeth Borne et Gérald Darmanin, est reparti du Carrousel du Louvre, cadre du sacre, très remonté. Le premier qui n’est pourtant pas un exité y a trouvé là une suprême « humiliation »: « On nous a pris pour des paillassons » a-t-il déclaré dans sa réaction de colère. Pourvu que l’ancien député de Seine-et-Marne, si proche d’Eurodisney, ne se fasse pas trop tirer les oreilles de Mickey et n’envoie pas ses maigres divisions armées d’Agir monter au front contre l’armée de « Renaissance » dont les divisions pèsent davantage! Les forces en présence sont trop disproportionnées. Vive la paix !

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