Après la reine…éternel est le roi !

Une star planétaire, un show-man exceptionnel ayant en quelque sorte rang de chef d’état. Même s’il s’est contenté d’un poste de ministre des sports brésilien du temps de la présidence Cardoso en 1995. Une reconnaissance mondiale pas en effet grâce aux urnes, mais par son talent de footballeur. Ses dribbles. Ses buts. Plus de 1.200 en matchs officiels. Un record qui n’est pas près d’être battu. Ses titres: le seul à ce jour à avoir remporté trois coupes du monde en 1958 à l’âge de 17 ans, , 1962 et 1970. Cette dernière, la plus belle de toutes, avec peut-être celle qui vient de s’achever il y a quelques jours à Doha par sa dramaturgie finale et le triplé d’un encore lointain possible héritier, Kylian Mbappé. Le petit « jeunot » que l’on compare bien trop vite encore au sportif le plus adulé au monde. Trois jours de deuil national ont déjà été décrétés…pour cette icône, un « good boy » parti en majesté, comparé à une autre légende du football sud-américain, mais cette fois-ci avec la tenue du « bad boy » Diego Armando Maradona, pleuré il y a deux ans par tout le peuple argentin.

C’était un phénomène de précocité et d’inefficacité. Unique et irremplaçable. Le trône de Edson Arantes do Nascimento, plus connu sous le nom de Pelé, n’est pas prêt de trouver un digne successeur. Une légende s’est donc éteinte hier dans le pays du football, le Brésil, dont il aura été le meilleur des ambassadeurs après sa carrière professionnelle effectuée de façon ininterrompue dans son club mythique de Santos à Sao Paulo. Avant une ultime parenthèse de fin de carrière au Cosmos de New-York.

Ainsi va la vie. Si triste en cette année 2022 avec des nouvelles cruelles et ses disparitions royales d’un genre bien différent, ses drames humains, qui ne touchent pas seulement que la planète et cette guerre insupportable en Ukraine. Et chez nous aussi, dans une France bien malade et victime de crises successives pas toutes liées aux événements internationaux, la perte d’amis ébroïciens et havrais…Notamment.

La reine d’Angleterre, Elizabeth II et donc le roi Pelé, à deux jours du « cul » de l’an qui n’a jamais aussi bien (façon de parler ) porté son nom. Une fin d’année très connectée « hospitalière » dans le département de l’Eure qu’elles avaient choisi comme havre de paix avec des chiens pour seuls compagnons, il y a plus de vingt ans, avec les départs, à deux jours d’intervalle, de deux personnalités de l’écriture puis de la chanson populaire avec la disparition à Gisors de la plus française des portugaises, Linda de Suza, partie trop tôt elle aussi. Des suites du Covid et d’un excès de tabagie…

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