Quand des mouettes pas vraiment « rieuses » viennent en aide aux manifestants sur fond de « chant du cygne » !

Ce n’est vraiment pas du jeu. Non contente de jouer le titre peu flatteur d’une des villles les plus « insécures » de France et violentes avec sa voisine Nantes, la ville de Rennes a encore connu hier une manifestation contre l’allongement de l’âge de la retraite émaillée d’incidents en centre-ville. Une question de mauvaise habitude pour les commerçants rennais tout particulièrement qui depuis les Gilets jaunes paient les pots cassés de ces débordements de colère sans cesse grandissants. Et ne voilà-t-il pas que les manifestants et casseurs-ce n’est pas une mauvaise blague-ont reçu un renfort inattendu très « zélé ». En l’occurence celui des mouettes pas franchement…rieuses, probablement d’origine plus malouine que havraise compte tenu de la distance, qui sans la moindre vergogne ont attaqué les drones de surveillance des forces de l’ordre. Alors là ils puent vraiment du bec ces volatiles qui s’attaquent déjà trop souvent et en toute impunité au pique-nique des plagistes sur nos côtes normandes comme bretonnes. Ah les voraces. Surtout les dinardaises très friandes de douceurs glacées, crêpes et autres galettes-saucisses !

Mais que font donc les policiers et gendarmes de Gérald Darmanin pour éviter pareille « bataille dans les airs » si maintenant les troupes syndicales « élèvent » des escadrilles emplumées de gauchistes et altermondialistes, voire déguisées en black blocs, pour s’attaquer indirectement aux poulets. Ca vole très haut dans les ballets aériens. ! La France a peur…A quand l’utilisation de vrais faucons pour détruire les drones ? On est quand même pas au Puy-du-Fou, nom d’une mogette vendéenne !

J’éprouve de plus en plus les pires difficultés à comprendre que plus les manifestations se prolongent dans le temps (pour quoi faire ?) et perdent beaucoup de poids au fil des semaines en terme numérique dans les cortèges syndicaux et prennent en même temps du…bide! Alors là il est grand temps que ce régime « Comme j’aime » cesse. Il n’est vraiment d’aucune efficacité.

Bientôt en retraite, Laurent Berger, qui très probablement effectait hier ses adieux en tant que secrétaire général de la CFDT, contrairement à bien d’autres de ses camarades beaucoup moins lucides, ne se fait guère d’illusion sur la poursuite de ce genre de mobilisations. « Le match est en train de se terminer ». Y aura-t-il un quinzième feuilleton en live dans les rues de nos villes ? C’est assez peu problable. Le match semble définitivement plié sur une nouvelle défaite syndicale même si le gouvernement ne va pas pour autant sortir comme grand vainqueur. Surtout en cette journée de commémoration du Débarquement célébrée hier pendant les manifs avec un chef d’Etat désireux de tourner la…plage des retraités.

On va encore néanmoins en entendre d’ici à jeudi des vertes et des pas mûres sur la décision de la présidente de l’Assemblée nationale de « faire obstacle » à l’examen (pour cause d’inconstitutionnalité, juge le camp macroniste) de l’abrogation de l’article visant l’allongement de la retraite à 64 ans, lors du vote initialement prévu dans la niche parlementaire déposé par le groupe LIOT. Les insoumis, pourtant des experts en obstructions, peuvent toujours brailler avec leurs copains de la NUPES au « déni de démocratie et magouilles ».

Ca ne sent pas d’ailleurs très bon le réchauffement climatique au sein de la coalition (une réussite indéniable en terme électoral à mettre à l’actif de JLM) de gauche au palais Bourbon après des récentes déclarations de « guerre » du même Jean-Luc Mélenchon qui menace de représailles ses alliés si la NUPES ne va pas unie et en rangs serrés derrière LFI aux Européennes.

Le PS, encore fortement représenté au Sénat et en position de force, n’entend pas dans un premier temps nullement faire le moindre cadeau aux Insoumis et dès septembre prochain pour l’élaboration des listes aux sénatoriales. Comment d’ailleurs pourrait-il en être autrement alors que LFI ne dispose que de troupes d’élus grands électeurs faméliques issus des dernières municipales de 2020. Pas de bras, pas de chocolat. Et c’est menace contre menace entre meilleurs amis avec aussi dans le viseur plus lointain les municipales où le camp d’extrême-gauche pourrait faire secession et aller tout seul à la bataille. Bon courage !

C’est beaucoup moins risible ! L’un des trois individus impliqués dans l’agression du petit-neveu de Brigitte Macron à Amiens devant sa confiserie mais relaxé au bénéfice du doute sur sa participation réelle à la bagarre, n’a pas tardé à refaire parler de lui. A peine venait-il sortir de sa détention provisoire d’une durée de trois semaines, contrairement à ses deux complices condamnés à des peines d’emprisonnement ferme, que l’intéressé, Adrien, 22 ans, en manque d’occupations musclées, filait à Paris quelques heures plus tard pour rejoindre hier le cortège parisien lors de la 14 e manifestation du côté des Invalides. Où ce jeune homme ne sachant ni lire ni écrire mais se prétend néanmoins être détenteur d’une carte professionnelle de journaliste , s’est fait interpeller par les forces de l’ordre porteur d’armes prohibées dont une paire de gants coqués. C’est vraiment pas de chance…Quelle nouvelle et odieuse injustice ! Il risque tout au plus un nouvel avertissement. Mais comme l’a écrit si bien hier à l’issue de la manifestation dans la capitale, Sandrine Rousseau, « la seule issue réponse possible à la colère populaire devient la colère ». Un bel appel à l’insurrection signé par la reine du buzz médiatique et députée de la nation…Et ça passe crème fouettée !

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