Carnet rose et même très rose ! Et quelle bombe dans le cinéma international. Evidemment elle n’est pas du même genre que celle de l’autre succès de l’été, « Oppenheimer ». Il est seulement dommage que la réalisatrice américaine du film, la première à atteindre un tel résultat au box-office mondial (plus d’un milliard de dollars déjà de recettes) n’ait pas songé dans son prestigieux casting à faire appel à notre « Barbie » nationale…Sandrine Rousseau . Qui elle en revanche est bien une « femme objet » bien identifiée. Contrairement à l’OVNI de génie commercial qui de toute évidence va booster aussi les ventes de la plus célèbre des poupées si décriée depuis des années par nos féministes. Quel couple avec Ken ! Aux dernières nouvelles forcément sérieuses la metteuse en scène ne serait pas parvenue à trouver un acteur « déconstruit » acceptant donner la réplique à notre « Sandrine-Barbie ». D’où cette absence. Tant pis. Le plus inquiétant ne serait-il pas que notre députée parisienne si prompte à…dégainer ne se soit pas encore exprimée sur cet invraisemblable carton cinématographique. Elle doit en être verte de rage. Et au niveau de l’harmonie des couleurs, le rose et le vert, il est vrai, ce n’est pas terrible !
On en parle beaucoup moins mais le suspense est tout aussi total et insoutenable. Au moins au niveau de quelques gazettes « people »: le mariage que préparerait en secret la patronne du Rassemblement national, Marine Le Pen, peut-être dans la propriété familiale de la Trinité-sur-Mer sur le littoral de la Bretagne-sud. Non, le coeur de Marine et je rassure ses amoureux n’est toujours pas pris. Elle prépare tout simplement, entourée de ses félins préférés à l’approche de la mi-août, (c’est aujourd’hui la journée internationale du chat) le mariage imminent ou presque de l’un ou l’une de ses trois enfants. Mystère, mystère. Il se dit que la très élégante Corinne Masiero, alias la capitaine Marleau de la gendarmerie nationale, à l’opposé de la « Marine nationale » sur l’échiquier politique serait sur l’enquête. On attend avec impatience les fruits des recherches de la plus illustre des porteuses en toutes saisons de chapka…
Elles n’attendront jamais de toute façon le niveau exceptionnel d’un autre succès de la trève estivale…le feuilleton JDD avec un nouvel épisode hélas croustillant. Le quotidien régional le « Dauphiné libéré » informe en effet ses lecteurs d’une nouvelle polémique relative au retour du quotidien du septième jour dans les kiosques. La rédaction du « Journal du dimanche » dirigée par Geoffroy Lejeune depuis le début du mois en dépit de la fronde unanime de « ses » journalistes aurait en effet initié fortement l’écriture d’une lettre ouverte adressée au chef de l’Etat avec pour titre « Nous ne sommes pas des faits divers ». Annoncée comme une initiative personnelle de familles iséroises touchées par un drame, la disparition d’un être cher tué ces derniers mois. Il n’en serait rien. Avec comme chef d’orchestre une association de pression, l’Institut pour la justice (IPJ) très proche de l’Extrême-droite pour faire monter la mayonnaise. Trois lettres qui n’ont rien à voir avec un autre IPJ que j’ai fréquenté dans ma jeunesse, l’Institut pratique de journalisme à Paris. De quoi faire monter encore davantage la moutarde au nez des derniers rescapés de la rédaction initiale du JDD. Encore une manipulation qui, si elle se vérifie, ne va pas vraiment dans la meilleure direction. « J’ai pas froid aux yeux » Lejeune », à ce rythme-là, ne devrait pas vieillir très longtemps à la tête de ce journal…même si c’est bon pour le buzz incessant ! On verra pour les chiffres des ventes. En attendant la famille du jeune Enzo, celui de Gironde et non de l’Eure, dont la marche blanche en son hommage a illustré par erreur la Une du JDD pour sa reprise, a décidé de porter plainte contre le journal. Elle est en effet harcelée sur les réseaux sociaux après cette malencontreuse première bévue journalistique ! Ca commence fort…