C’est beau comme du Victor Hugo et notre « Jean-Luc national » fait le… »Keké !

C’est en toute discrétion éventée tout récemment par la presse locale d’Evreux, que l’on a appris la démission surprise d’une des élues de la ville d’Evreux. Evidemment pas pour entrer en opposition à son maire. Pas n’importe laquelle puisque ce n’est autre que Aurélie Lemoine-Lefrand, épouse du maire de la ville chef-lieu de l’Eure, qui, après le départ de l’ancien conseiller délégué au Commerce, Abdé Zayani, seulement après cinq mois de mandat, en novembre 2020 avait repris sa délégation. Commerçante elle-même elle s’était très impliquée et montrée très présente dans la gestion du volet municipal du commerce avant même que son prédécesseur, lassé d’une certaine ingérence, ne rende son tablier, tout en restant élu municipal.

Toujours est-il que victime d’épreuves personnelles et familiales, qui l’ont hélas bien éprouvé ces deux dernières années et aussi éloignée pendant des mois du conseil municipal, la jeune élue, très active et « cash » sur les réseaux sociaux (ce qui n’a pas manqué de lui être reproché de façon régulière) s’est lassée à son tour des critiques qu’elle jugeait constantes. « Je n’ai pas le temps pour la haine et les mauvaises énergies » s’est-elle exprimée en reprenant le texte d’une chanson, avant qu’elle ne poste ces derniers jours un nouveau message très personnel sur son compte tout à la gloire de son mari de maire accompagnant une nouvelle photo de l’édile ébröicien en utilisant cette fois-ci quelques mots de Victor Hugo. La poèsie des mots pour couper peut-être court à quelques mauvaises interprétations sur son départ rendu public. Pas de souci comme pour Carla (Bruni) et Nicolas (Sarkozy), ça reste du sérieux entre Aurélie et Guy…Il n’empêche: cette démission qu’ont apprise seulement à la parution de l’écho dans la presse certains de ses collègues de la majorité municipale et dans la boucle interne facebook du groupe, risque néanmoins de faire causer en ville. Ca n’a pas empêché depuis vendredi l’élue démissionnaire en toute discrétion à la mi-août de continuer à poster des événements commerciaux dans sa ville où toujours elle rend un vibrant hommage au premier magistrat compagnon à la ville: « son engagement au quotidien, sa force et sa bienveillance font d’Evreux une ville où l’on se sent bien ». Son départ de l’équipe municipale ne la fera pas pour autant taire. Les paris sont ouverts…

Quel « Kéké » notre Jean-Luc national ! Il vient encore de faire très fort « La Méluche » en commentant les déboires de l’une de ses députées du Val-de-Marne, Rachel Kéké, attaquée pour être restée dans son logement social qu’elle occupe depuis six ans dans la grande couronne à Chevilly-Larue avec ses quatre enfants âgés de 14 à 23 ans. Une progéniture qu’elle élève seule. L’ancienne femme de chambre à la tête d’une lutte sociale et d’une grève de longue durée dans un établissement hôtelier du côté des Batignolles paie certes un sur-loyer modeste de solidarité compte tenu de sa situation financière nouvelle depuis un peu plus d’un an puisqu’elle perçoit comme tous ses collègues son indemnité de 7.000 euros. Son statut n’est évidemment plus le même puisqu’elle est passée de femme de chambre à une autre chambre, le palais Bourbon. Une belle réussite sociale dont il faut se féliciter. Pour le leader maximo de la France insoumise, pour défendre sa parlementaire parle « d’une nouvelle polémique de fachos. Elle n’est pas élue à vie ». Ce qui est vrai…souhaitons-le ! Et ce quels que soient ses mérites. « C’est une bonne chose, ajoute-t-il, que les élu(e)s du peuple n’abandonnent pas avec leurs enfants le cadre de toute une vie ». C’est sûr qu’il aurait pas éprouvé les « mêmes pudeurs de gazelle » une expression chère à son coeur, si ce non-déménagement avait concerné un adversaire politique ! Il y a des bons et des mauvais locataires…

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