Les buts marqués à l’extérieur comptent-ils doubles comme au football pour des vœux présidentiels ? Il faut croire que non à en juger par le feu d’artifice pas vraiment artificiel des oppositions du chef de l’Etat. Pas dans le style pétards mouillés. Et pourtant mouillés ou pas ne sont-ils pas interdits ? Mais que font donc les policiers du commissaire non pas Valentin des « brigades du tigre « mais bien Darmanin de la place Beauvau ?
Quelle surprise incroyable d’entendre ou de lire les commentaires attendus des tireurs de gauche et de droite à l’issue de ces dix minutes de bilan et de perspectives du président de la République et la présentation de ses meilleurs vœux à ses compatriotes à l’aube de cette nouvelle année.
C’est pas davantage de son bureau ou d’une quelconque pièce du palais de l’Élysée que « Manu II » a innové en étant le premier président de la République à jouer en extérieur ce soir du « cul de l’an » comme on disait il y a quelques décennies.
Non pas côté piscine et en terrasse dans la résidence varoise de Bormes-les-Mimosas ( ça n’aurait pas été jugé trop sérieux) mais bien côté parc et feuillus à quelques mètres de son bureau, rue du Faubourg-Saint-Honoré. Ce n’était pas un mauvais choix. J’entends déjà les sirènes hurlantes de ses contemplateurs habituels. Forcément au rendez-vous de la critique. C’est le jeu. Tout aussi forcément triste en cette soirée de fête. C’était son anniversaire quelques jours plus tôt mais là ils lui ont plutôt fait sa fête. Une question d’habitude. Avec des airs de Jean Reno dans « Les visiteurs » avec, dans son rôle, le niçois Éric Ciotti parlant de « tromperies » Il ne manquait que Jacquouille la fripouille sans le « okay » (il n’y avait aucun risque ) ayant lui les traits de Jean-Luc Mélenchon ! Plutôt en version « Nostradamus » en choisissant lui le terme de « malédictions présidentielles ». Un film d’horreur pour bien commencer l’année. Diable…Ce n’était pourtant pas un un bal masqué. « Rico » « Juan-Lucho -Chavez » et les autres, on vous a reconnus même sous vos déguisements planqués derrière la végétation élyséenne. Quels rois mages…C’était cadeaux et l’Epiphanie avant l’heure.
Vous me remettrez bien une tranche de frangipane. Ça tombe bien et c’est un scoop. « Emmanuel 8 « ne s’envoiera pas en l’air l’année prochaine et ne posera pas dans un célèbre fauteuil en osier mais bien en marmiton et toque blanche aux fourneaux dans la cuisine du palais. Forcément fin. On à déjà hâte de connaître le menu. Ce serait bien étonnant qu’un concert de « casseroles » ne vienne pas ponctuer l’allocution présidentielle de la Saint-Sylvestre. Chat alors. Toutes griffes dehors, c’est le cas de le dire. Retour de réveillon et surtout plus sérieusement mes vœux les plus sincères et que cette nouvelle année soit synonyme de belles rencontres et de douceurs à partager sans la moindre modération…Ça ne peut pas faire de mal !