Le rêve continue en très grand !

Y aura-t-il un pilote au manche de Matignon le 14 septembre prochain, jour choisi par le chef de l’Etat pour faire parader sur les Champs-Elysées, non pas nos militaires, mais bien nos sportifs médaillés aux Jeux Olympiques et paralympiques? Une chose est sûre, elle ne sera pas perturbée par la précipitation d’un…certain Alexandre Benalla, acteur du premier épisode fâcheux de la présidence de « Manu I », pressant le pas jusqu’à l’Elysée de nos footballeurs champions du monde en 2018 ! En toute vérité beaucoup s’en moquent. Telle n’est pas la priorité première et absolue de nos compatriotes. Tout à leur joie de vibrer comme des malades heureusement très bien portants aux exploits des derniers compétiteurs tricolores encore en lice d’ici à dimanche. Et quel final en apothéose et perspective, notamment avec les équipes de sports collectifs dont le football, également finaliste contre l’Espagne, assurés de ramener…au pire, déjà pour quatre d’entre elles, une médaille d’argent. Peut-être même aurons-nous lors de la cérémonie de « fermeture » des JO, dimanche soir, des acrobaties avec l’acteur de la saga « Mission impossible », Tom Cruise, him-self.

Impossible n’est vraiment pas français au cours de cette magnifique quinzaine olympique ! Avec cet horizon azuréen de finir avec plus d’une soixantaine de médailles et toujours la possibilité de finir dans le top 5 au niveau du tableau des breloques…L’objectif espéré et annoncé il y a plusieurs semaines. Ce serait bien d’en accrocher deux et même trois en or massif ppur assurer le coup car ce n’est pas l’athlétisme qui nous fera approcher le graal. Déjà que ce serait un soulagement si la délégation tricolore ne rentrait pas bredouille du Stade de France ! Il n’y hélas pas de risque que l’un des 90 athlètes sélectionnés ne fasse sonner la cloche du stade…pour célébrer sa victoire.

Même si la mission en version sportive, semble-t-il, apparaît vraiment impossible de prime abord (défiscalisée ou pas !) de la team de Vincent Collet en basket opposée à l’armada des joueurs NBA américains, dermain samedi, on peut néanmoins encore rêver au plus beau métal en volley masculin et handball féminin, de formidables et éblouissants compétiteurs qui ne lâchent jamais rien et qui ainsi conserveraient leur titre. D’autant plus un exploit que nos handballeuses ont « ramé » comme des galériennes pour remonter l’écart de quatre buts concédé hier contre l’Allemagne. Pour égaliser à une dizaine de secondes du coup de sifflet et prendre le large en prolongations et l’emporter. Quelle équipe de « conquérantes » (un clin d’oeil au passage à mon équipe préférée des bords de Manche du Havre!) Comme celle d’ailleurs de basket que l’on imaginait pas capable déjà de se qualifier pour le dernier carré (un vrai miracle) et qui a ressorti un match de « mammouth » pour se débarrasser des champions du monde germaniques. Les oppositions avec notre « vieil ennemi » d’outre-Rhin, ont cette fois-ci, tourné en faveur de nos couleurs bleu, blanc et rouge. Le rouge, le noir et le jaune, le drapeau germanique, ne sont plus trop à la mode depuis la disparition de la RDA et de ses horribles « monstres » en athlétisme et natation, notamment ! Un temps bien révolu…

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