« Allo Houston, nous avons de gros problèmes » sur…terre !

Toujours aussi grandiloquent le « Mozart » de la diplomatie, Donal Trump, qui, une fois encore, a vanté tous ses mérites, tellement immenses pour éteindre tous les foyers de guerre à travers le monde. Et réitéré son voeu narcissique d’obtenir enfin le prix Nobel de la Paix. Ce qui est devenu une véritable obsession maladive chez lui. Il ne pense qu’à ça ! Espère-t-il se voir couronné dans le futur, après avoir annoncé, toujours aussi sûr de lui, une prochaine rencontre avec Vladimir Poutine, mais sans Zelenski, bien sûr, prévue pour se dérouler d’ici à quelques jours, le 15 août, sur ses terres de l’Alaska pour parler du conflit russo-ukrainien. Pour se partager la part du festin et réduire encore plus dans ses frontières le pays attaqué et occupé par les troupes « cosaques »? Un « sommet » loin d’être encore atteint ! Avec ces deux hommes, tout reste possible et avec elles, une nouvelle lubie et reculade d’un président américain roulé une fois encore dans la farine par son homologue de Moscou. Ce serait le premier voyage du maître du Kremlin depuis dix ans sur le sol américain. Et l’un des très rares effectués par le despote russe hors de son territoire depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, si ce n’est quelques déplacements chez ses vassaux de voisins.

Même s’il n’y a très probablement pas de glace à cette saison en terre d’Alaska, je ne serai pas opposé à ce que nos deux « maîtres » du monde nous refassent ensemble un « hibernatus » revu et corrigé mais sans Louis de Funès !

En attendant le boss de la Maison blanche reste aussi l’un des rares dirigeants de la planète à avoir complimenté le Premier ministre de l’état hébreu, Benyamin Netanyahou, de sa décision de vouloir occuper militairement la ville de Gaza, dans l’enclave palestinienne. Voilà qui va arranger les affaires des derniers otages du Hamas encore vivants ! Une nouvelle erreur stratégique et humaine…déclarée curieusement pendant les vacances des parlementaires de la Knesset à Tel-Aviv. Le chef du gouvernement israélien préférait de toute évidence annoncer ce sale coup à ce moment précis. Triste, bien triste, alors que l’ONU, l’Union européenne dont la France (dont les relations avec Tel-Aviv vont encore se dégrader) l’Allemagne pourtant l’un des plus fervents alliés du gouvernement israélien actuel, la Grande-Bretagne et tant d’autres puissances rejettent en bloc ce nouveau projet guerrier de « Bibi » de nature à aggraver une situation déjà catastrophique. D’où la tenue ce soir en urgence du Conseil de sécurité des Nations unies !

Il a éclaté en sanglots, non pas pour déplorer ce qui se passe à Gaza, le « malheureux » auteur de la cigarette allumée au moyen de la torche du Soldat inconnu devant l’Arc de Triomphe. Il a reconnu en comparution immédiate, hier vendredi, sa « bêtise du siècle ». Un acte commis sous l’influence double de l’alcool et des médicaments (il est censé aussi en prendre pour soigner sa bipolarité) alors que cet homme de 47 ans, vivant le week-end, semble-t-il en Normandie, mais travaillant en semaine comme conducteur d’engins sur des chantiers parisiens où il « réside », a fait amende honorable et a réclamé « une dernière chance » à ses juges. En dépit de déjà 28 condamnations. Il l’a obtenue en étant condamné à une peine d’emprisonnement de 3 mois assortie du sursis et à un euro symbolique de dommages et intérêts…« Une victoire » selon son avocat !

PS: « Allo, Houston, nous avons un problème ». Cette phrase prononcée le 11 avril 1970 par l’une des figures les plus emblématiques de la conquête spatiale américaine de l’histoire a été reprise la nuit dernière à l’annonce de la disparition, à l’âge de 97 ans, du héros de la mission d’Apollo 13, Jim Lovell, qui, grâce à son sang-froid exceptionnel suivi par le monde entier, était parvenu à ramener son équipe sain et sauf sur terre après une explosion suite à une fuite d’hydrogène intervenue pendant son voyage à destination de l’astre lunaire, sur lequel s’était posé avec succès dix mois plus tôt son collègue, Neil Armstrong, l’autre légende de l’aventure spatiale. C’est l’Amérique que l’on aimait. Celle qui après nous avoir libérés du joug nazi, nous faisait à l’époque rêver à travers aussi le cinéma et le rôle du héros interprété par l’acteur Tom Hawks…Tellement éloignée de l’Amérique d’aujourd’hui, celle « jouée » par un très mauvais acteur…Il est peut-être bien meilleur comme golfeur. Et encore. Et pour ce qui est de son jeu préféré le Monopoly qu’il entend bâtir sur la terre ukrainienne je ne suis pas preneur. Comme quoi tout est aussi possible aux States, l’un de ses prédécesseurs, républicain, Ronald Reagan, au talent d’acteur discutable avant d’occuper le bureau ovale, fut lui considéré comme un bon président…

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