À feu et à sang et aussi dans le plus grand flou !

La bêtise humaine dans toute sa splendeur ! Devant la crainte générée de flambée des tarifs à la pompe, voire pire une pénurie, nos compatriotes foncent vers leurs stations-services ! Trois jours de guerre et c’est déjà la panique. Ils alimentent et facilitent de ce fait hélas la pénurie !

La propagande guerrière et soit-disant victorieuse étalée de façon exagérée après le début de la réussite indéniable de l’opération américano-israélienne dénommée « Epic Fury » tellement priorisée et « vendue » par le chef du gouvernement de l’état hébreu, Benyamin Netanyahou, reste entourée du plus grand flou. Enveloppé par tant de mensonges et « bombage » de torse et entretenu jusqu’à plus soif par le président américain pour des intérêts de politique nationale, en vue des élections intermédiaires de novembre prochain et devenu en quelque sorte l’obligé du trop belliqueux « Bibi » qui a pressé son ami Donald à en finir définitivement avec l’Iran. L’ennemi numéro un de toujours. Qui résiste néanmoins après la décapitation de plus d’une cinquantaine de dignitaires du Régime infâme des mollahs. Qui vacille mais ne rompt pas. Pour le moment. La résistance armée de l’Iran surprend. Et cela ne dit rien de bon. Tant pour sa durée que son impact économique sur le monde entier. Et pendant ce temps-là, les populations tellement résiliantes du sud-Liban, d’Israël et de l’Iran souffrent dans leur chair et la région du Golfe s’installe dangereusement dans le chaos dans plusieurs capitales sous le poids des bombes du « grand satan » chiite. Un moribond encore suffisamment armé pour terroriser ses riches voisins des monarchies princières et si peu démocratiques du Golfe. Le trafic aérien et pas seulement à travers son hub international de Dubaï « joyau de la couronne touristique mondiale » (chacun ses goûts !) commence sérieusement à être perturbé. Le ciel n’appartient plus qu’aux lanceurs de bombes, de missiles et drones. Des tapis volants destructeurs et meurtriers. Nos compatriotes bloqués et confinés s’inquiètent certes à juste titre et nos agences de voyages elles aussi sont dans l’attente de pouvoir rapatrier leurs clients. Et je ne parle même pas de tous ces influenceurs et influenceuses parisiens, moqués sur les réseaux sociaux, dans ce qui était encore un paradis il y a quelques jours. Un paradis transformé en enfer. Très limité tout de même en comparaison de celui des populations autochtones autrement touchées et frappées dans tous les sens du terme, depuis des années.

La compassion certes doit exister « pour tous » mais il ne faut tout de même exagérer surtout lorsqu’on entend ces quelques heureux privilégiés mettre en exergue avec force éloquence la responsabilité de l’Etat français qui serait une fois encore responsable de cette absence de réponse immédiate pour les ramener dans les plus brefs délais sur notre territoire. N’ont-ils pas aussi une certaine responsabilité dans leur choix pour les seuls touristes alors que la guerre s’annonçait sur cette région du Moyen-Orient depuis des semaines. À chacun ses risques, qui, en l’occurrence, ne concernent pas nos dizaines et plus encore de milliers de compatriotes y travaillant ou transitant et plus particulièrement tous nos militaires…qui, sur leurs bases moins confortables, ne sont pas l’abri des tirs ennemis !

Laisser un commentaire