Le général Trump a une nouvelle corde à son arc ! Le saviez-vous ? Il est aussi médecin en chef. Ne vient-il pas de proclamer que la trêve armée (toute relative d’ailleurs) au Proche-Orient se retrouvait en situation d’obligation de mise sous respiration artificielle ! Ca tombe d’autant bien que le nouvel infectiologue (aussi) de la Maison blanche prend son service alors qu’une nouvelle épidémie nous arrive d’un bateau en provenance d’Argentine. Le « MV Hondius » tel est son nom avec, à son bord des croisiéristes, pour beaucoup des Néerlandais, contraint à débarquer dans l’ile de Ténérife aux Iles Canaries, ses premiers passagers atteints d’antavirus, une maladie qui avait fait son apparition il y a une quarantaine d’années du côté de la Patagonie, à Ushuaïa dans l’extrême sud argentin. A partir d’un repas de famille. Et parmi les cas contacts, figurent plusieurs passagers français, dont un breton de Concarneau en passe d’être dirigé ce mardi au CHU de Rennes, l’établissement étant en capacité de recevoir des malades présentant ce genre de symptômes.
Il n’en fallait pas plus et c’est heureux d’une certaine façon, afin que le gouvernement prenne les dispositions les plus rapides et strictes de nature a rassurer l’opinion publique toujours traumatisée par l’épisode coronavirus en mars 2020. Déjà six ans…que l’on n’avait plus revu surgir sur nos plateaux de télévisions les plus grands spécialistes de nos médecins infectiologues chassés de nos petites lucarnes par leurs confrères à…képis, d’autres spécialistes, généraux et amiraux, ayant repris la relève des blouses blanches il y a quatre ans avec la guerre entre la Russie et l’Ukraine, puis depuis la fin février au Proche-Orient. Force est de reconnaître que ces derniers et c’est bien normal se montrent un peu plus disciplinés dans leurs analyses guerrières que nos « mandarins » qui à peine rentrés sur leur petit théâtre de connaissances, commencent déjà se diviser. Comme lors de la pandémie mondiale liée au Coronavirus. Et ça ne fait que commencer ! Un seul week-end et ça promet ! Pas de panique disent les uns alors que d’autres s’en prennent déjà aux pouvoirs publics désignés déjà comme coupables de ne pas avoir « tout prévu ». Un tango en quelque sorte…argentin, après le pangolin chinois il y a six ans. Avec toujours comme coupables de vilains rongeurs. Satanés animaux ! Une seule certitude à ce jour: les Premiers ministres de l’époque confinement, à savoir Edouard Philippe et Jean Castex, l’un entré en campagne présidentielle et l’autre comme chef de locomotive à la SNCF ne seront pas désignés comme de possibles « enfermeurs » invités à subir les foudres de leurs compatriotes. En attendant leur successeur eurois, à Matignon, Sébastien Lecornu, n’a pas perdu de temps pour réagir avec l’organisation de deux réunions de crise par jour, depuis dimanche soir avec les ministres en premier lieu concernés par cette nouvelle crise sanitaire. Il ne manquait plus que ça. Et pendant ce temps-là, le chef d’état, Emmanuel Macron « cause » toujours du dossier du détroit d’Ormuz avec plusieurs de ses homologues africains et le premier des britanniques, le « first minister » de Londres, à Nairobi, au Kenya. Où ils n’ont pas prévu dans leur emploi du temps un safari sur les hauts plateaux. Ce qui n’a pas empêché néanmoins le président français de faire son footing matinal avec des spécialistes de la course de fond kenyans. Il faut garder le bon rythme dans ces temps de crises multiples !