L’alerte est sérieuse et elle pourrait ne pas s’arrêter là ! La tortue Mélenchon est en ordre en marche plus tôt que prévu avec son armée de lieutenants fidèles et sans le moindre état d’âme et la volonté de suivre le grand gourou. Il n’y a qu’un seul chef dans la tribu des Insoumis. Contrairement à d’autres familles de gauche comme de droite, tellement divisées. Au sein de la gauche socialiste ou apparentée, le leader de Place publique, l’eurodéputé, Raphaël Glucksmann, a annoncé hier soir se donner encore trois mois de réflexion et son Tour de France, pour se lancer dans le grand saut de la compétition. Ou pas ! Pendant ce temps-là et en dépit de toutes les polémiques, Jean-Luc Mélenchon, tient bon le manche. Comme jamais ou presque. Ce qui est tout de même fort de café ! Incroyable mais vrai. Il ressuscite sans arrêt même si c’est la personnalité politique la plus détestée du pays ! Comprenne qui pourra. Il n’est plus qu’à un petit point désormais d’Edouard Philippe, dont les courbes sondagières ne cessent de jouer au yoyo. Pas très rassurant tout ça pour le bloc central. Il y a tout lieu de penser que le candidat, pour la quatrième fois à la présidentielle, passera devant le maire du Havre à…l’Horizon de l’automne prochain. Et peut-être même avant. Ne serait-ce que pour faire peur à tout un électorat susceptible de se retrouver dans la pire des situations, à savoir devoir choisir entre les deux représentants des partis extrêmes, le Rassemblement national et la France insoumise. Avec en revanche pas la moindre incertitude concernant l’identité du vainqueur ! Qu’il faudra alors chercher du côté du RN…avec comme possibilité également la nomination du nouveau maire de Nice, Eric Ciotti, pressenti pour aller à Matignon. Encore que le vainqueur de Christian Estrosi aux municipales et président de l’UDR, n’entend pas revenir sur sa position concernant l’âge du départ à la retraite qu’il épousait du temps où il était encore aux rênes du parti des Républicains. Il vient d’ailleurs de reconnaître qu’il avait bien voté la réforme Borne. Contrairement à la « Marine nationale », qui en bonne candidate, sociologiquement et socialement à gauche, reste toujours ancrée à un départ à 62 ans. Elle n’en démord pas ! Toujours à grand tort…Le « petit Napoléon de la baie des Anges » qui, comme tant d’autres de ses collègues édiles du territoire, se retrouve depuis son avènement à la tête de l’hôtel de ville, confronté à une vague de faits divers et de société liés en grande partie au narcotrafic concernant la sécurité dans sa ville. Il n’est pas plus malin que les copains ! Qui pouvait le croire en dépit de toutes ses promesses de campagne. Il ne lave pas plus blanc que blanc que les autres.
Comme tout son opposée sur la côte ouest réélue à Nantes, grâce aux voix de son allié, LFI. Qui a le culot aujourd’hui de réclamer à force cris l’aide de l’Etat pour des renforts de police. Celle qui est accusée de tuer par ses amis politiques sans qui elle n’aurait pas pu sauver sa tête ? Sa ville rebaptisée le « Chicago des bords de Loire ou de l’Erdre », ne cesse avec sa voisine rennaise, de faire la UNE de l’actualité dramatique. Et voilà maintenant la dame Johanna Rolland accusée (peut-être faussement) d’avoir assuré le financement d’un déplacement gratos pour ses hordes de voyous locaux qui, le lundi de la Pentecôte…ne travaillaient pas et ont semé le bazar pour ne pas dire plus dans la paisible d’ordinaire station balnéaire de la Baule-les-pins transformée sur le front de mer en champ de guerre opposant des bandes rivales de la métropole venues aux « frais de la princesse » (laquelle ?) semer la pagaille. Avec leurs copains de Saint-Nazaire, qui de toute évidence ne travaillent pas aux chantiers de l’Atlantique. Qui aurait pu imaginer pareille « sauvagerie » et débordements sur la promenade et sa plage il y a quelques années. Il fallait aussi voir sur les quais de la gare bauloise des débordements et une foule invraisemblable de « racailles » se défier. Pas vraiment le public ciblé localement dans cette station chic de l’Atlantique qui n’avait jamais connu un tel déferlement de violences gratuites commises par des touristes d’un jour indésirables. Bien facilitées par quelqu’un ! En tout cas pas par son maire, Franck Louvrier, l’ancien proche collaborateur chargé de la communication de Nicolas Sarkozy à l’Elysée (qui lui aussi réclame des forces de police supplémentaires en dehors des périodes estivales où sa commune multiplie sa population par dix ou quinze ). Et pas davantage, fort probablement par la Région des pays de Loire avec sa tête une élue « Horizons ». Je la vois mal financer ce genre d’initiative !