Une « pause fraîcheur » bien agréable avec des « Bleus » auteurs d’un travail bien fait après la…pause !

Non, il n’y aura pas ce mercredi soir à la Galerie des glaces du château de Versailles de… »cage » pour accueillir des lutteurs de MMA, un sport cher à Donald Trump, mais bien de belles assiettes de la porcelaine de Sèvres sur les tables, lors du dîner de clôture du sommet du G 7 d’Evian, pour célébrer le 250 e anniversaire de l’indépendance des Etats Unis, facilitée il est vrai par l’intervention et le débarquement des troupes du roi Louis XVI en renfort. Il en raffole tellement des dorures du château de Louis XIV que la président américain a été jusqu’à dire que ce château historique «  ce n’était pas un édifice en plaqué or mais du lourd « en ajoutant « j’aime les beaux endroits ». Il aurait pu presque utiliser les formules des titres de Une du volatile du mercredi, le « Canard enchaîné »: « Canicule à Versailles »: Trump exige de visiter la galerie des cornets de glace » à l’issue du G 7 où il s’est posé en super triomphateur « Je suis totalement d’Evian ». Jeu de mots. Attention à l’orthographe !

Comme au foot, et plus spécialement aux Etats-Unis, en ce moment avec la tenue du Mondial, la paix au Moyen-Orient n’est encore signée, c’est juste une « pause fraîcheur ». Il est une guerre sans usage des armes (pas encore) qui depuis le week-end dernier fait rage sur les bords de la Méditerranée. Elle remplace avantageusement si j’ose dire, celle qui durait depuis plus de six ans entre le » petit coq niçois », Eric Ciotti, le nouvel édile, avec son prédécesseur Christian Estrosi, rayé en mars dernier du paysage politique de la baie des Anges ou plutôt en la circonstance des démons. Ne voilà-t-il pas que l’un des « petits » baronnets de la côte d’Azur, le ministre des Transports d’Emmanuel Macron, Philippe Tabarot, le frère d’une députée LR du cru, s’en est pris avec violence au nouveau maire et ex-président des « Républicains », revenu à la tête d’un nouvel UDR, à l’occasion d’une visite inaugurale à Nice du chef de l’Etat, d’une méga exposition en présence du chef du gouvernement indien, Narenda Modi, en le qualifiant devant de nombreuses paires d’oreilles, et notamment celles de la délégation indienne de « nabot » avant de lui chuchoter à l’oreille « Je vais te faire disparaître en envoyant des Georgiens ». L’ancien sénateur du mouvement gaulliste, candidat à sa réélection en septembre prochain à la Haute-Assemblée, aurait-il une vocation tardive de « prestidigitateur » ? Cette menace n’a bien sûr pas fait plaisir au…« nabot » qui, il y a quelques semaines, avait déjà été traité de « petit Bénito » par une illustre journaliste du service public. Trop c’est trop. L’insulté a réclamé auprès du Premier ministre réparation de l’outrage et que l’insolent ministre soit débarqué dans les meilleurs délais de son palais ! Il n’a toujours pas obtenu de réponse de Sébastien Lecornu. C’est décidément fou ce que l’on s’aime sous les palmiers niçois et en bordure de la « Grande Bleue ». A quand un duel entre les deux hommes afin que l’affront soit réparé par les armes ?

Les « Bleus », parlons-en avec, tout seigneur, tout honneur, le doublé hier soir de leur capitaine, Kylian Mbappé, auteur de deux buts en seconde mi-temps, qui dépasse désormais le meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France, Olivier Giroud. Mais que la machine fut longue à se mettre en route (score final 3-1 en faveur du onze tricolore face à une valeureuse sélection sénégalaise, « nos frères africains »).

Bien timorés avec leur grand timonier madrilène pas vraiment en confiance ces derniers mois sous le maillot du coq tricolore, avant la pause et après être passé d’une timidité initiale et fait vivre du « coq à l’âme » à leurs supporters, les joueurs de DD et tout particulièrement son leader, lui aussi très poussif et maladroit lors des 45 premières minutes, nous présentèrent sous la chaleur new-yorkaise un deuxième acte de plus haute volée. Heureusement. Grâce notamment au repositionnement après la pause de son autre « arme fatale » (même s’il n’a pas marqué cette fois-ci) Michael Olise. De là à penser que l’administration de Donald Trump avait encore mis des droits de douane très forts à l’entrée sur le stade pour l’équipe de France qui, idéalement, a lancé sa compétition après une entrée poussive en matière façon diésel. Pour reprendre une actualité également très pressante …surtout que le prochain adversaire s’appelle l’Irak ! Mieux vaudrait une bonne assurance de qualification avant le dernier match des qualifications face aux Vikings norvégiens, de loin leurs adversaires les plus redoutables de ce début de compétition. Mais il fallait déjà franchir le premier obstacle non négligeable que constituait le Sénégal…

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