Après Dallas, Miami…C’était bienvenue à bord sur le Titanic pour l’équipe de France !

Le pire des scénarios. Deux buts en vingt minutes. Et la messe n’était pas encore dite avec deux nouveaux buts de l’équipe d’Angleterre. Euphorique. Dans un état second. Et celle de la France, catastrophique à la pause. Le calice jusqu’à la lie et la nuit en Floride. La honte suprême au pays des oranges pressées et de son fantasque président et golfeur. Très vite soupçonnable de « maraboutisme » contre l’équipe de France. J’ignorais aussi le grand talent de Donald dans la pratique du vaudou. On ne prête qu’aux riches. De quoi aller se coucher et d’oublier néanmoins très vite ce « désastre industriel » en mode ballon rond. À ce niveau là ce n’était plus seulement toucher le fond avec un gardien dans les cages ridiculisé à l’image de ses partenaires. Mais forer en grande profondeur. Un trou bien noir très peu par…donnable. Pour un miroir à deux faces, après pourtant un parcours si prometteur et joyeux jusqu’en demi-finale ratée face à l’Espagne. Le prémice d’un désastre annoncé face à la sélection des « trois lions » une bande de « coiffeurs » pour le moins morts de faim et aux coups de ciseaux trop faciles ! Le tout avec une équipe totalement ou presque renouvelée. Un pari audacieux pour l’équipe de l’ancien coach du PSG, Tuchel. Mais gagné. Tout le contraire de la bande à Deschamps. Je ne voulais plus assister à ce cauchemar et au naufrage du Titanic ! Go to the bed…my friends. Et j’ai bien eu tort avec un tournant historique, mais dans le meilleur sens, au retour sur la pelouse. Mais qu’avait donc pu rapporter le « sorcier » DD à ses joueurs ? Du football champagne après une sévère piquette pendant les quarante-cinq premières minutes. Un onze de France enfin sorti de son cloaque. Pour une remontada incroyable 3-4. Une avalanche jamais vue à Miami. Et pour cause. Avec pour parachever le tout un doublé de son capitaine, Kylian Mbappé, désormais avant la finale de ce soir entre l’Espagne et l’Argentine meilleur buteur avec 10 réalisations de cette édition et surtout le scorer le plus prolifique de l’histoire de la coupe du monde. Une maigre consolation…certes encore provisoire, pour éviter le ridicule, mais néanmoins bonne à prendre, même avec une conclusion favorable 6-4 de nos adversaires britanniques ! Et encore sans l’extrême maladresse de sa star montante, mais franchement descendante, Olise, seul face au gardien anglais à trois reprises dans son final de tournoi totalement raté, les « Bleus «  se trouvaient sur le chemin de la rédemption et d’un exploit unique ! On est juste passé près d’un affront mémorable, surtout pour son sélectionneur qui ne méritait pas ce non-match cauchemardesque de ses joueurs jusqu’à la mi-temps, pour l’ensemble de son œuvre ! Heureusement que le « bébé champion » de la Grande boucle, Paul Sexsas, 19 ans, désormais quatrième au général du TDF, est venu nous offrir une performance de nature à nous faire rêver en grand hier sur l’un des sommets des Vosges ! Une ligne bleue encore franchie en vainqueur par le slovène Tadej Pogacar. Vivement les Alpes…

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