C’est d’une folle élégance ! Si elle n’existait pas il faudrait l’inventer la Mathilde. Panot de son nom. Et en plus elle pourrait être poursuivie pour exercice illégal de la médecine ! La preuve ce mercredi matin en employant le mot de coalition du cancer (rien de moins) de Gabriel Attal jusqu’à Marine Le Pen pour caractériser l’alliance du bloc de droite du centre avec le Rassemblement national sur le retour de deux pesticides dans la loi d’urgence agricole votée de façon majoritaire par plusieurs groupes parlementaires à l’Assemblée nationale. Une formulation malheureuse qui a de quoi susciter bien des commentaires. C’est évidemment plus facile pour cette même présidente du groupe de députés de LFI de ne pas employer un terme identique pour défendre tous ses amis qui, à Grenoble , ont empêché ce week-end une artiste, Barbara Butch, de confession juive et défenseuse pourtant des droits LGBT, interdite de prestation sur scène et ce parce qu’elle se serait produite notamment à proximité du génocide de l’armée israélienne à Gaza, après les JO de Paris ! La défense exclusive de la cause palestinienne n’a-t-elle pas toutes ses limites dans ce torrent de haine antisémite que ne veulent pas admettre Jean-Luc Mélenchon et tous ses amis. Et pourtant les signes ne manquent pas au fil des ans ! Tel ce tract bien signé par LFI pour s’en prendre à l’artiste chahutée.
Que dire aussi de l’autre côté de l’échiquier politique des menaces pesant par la DZ mafia sur le maire des Républicains d’Ales, contraint d’être exfiltré de son propre domicile par les policiers du RAID pour échapper à un possible contrat mis sur sa tête par les « narquos » ! Une organisation criminelle…profitant bien d’une réelle désorganisation défendue par ces braves insoumis qui, dans l’hémicycle ont voté contre la loi ! Elle n’est pas belle la France ? À l’heure aussi où une ministre de la République, celle chargée de la Transition écologique, Monique Barbut, annonce son intention de quitter son portefeuille ce mercredi après le vote de l’Assemblée sur le retour de pesticides! Panot-Barbut, même combat. La seconde dit quitter un monde politique qui « n’est pas le sien ». On est heureux de l’apprendre surtout après ces quelques mois de gouvernance (une gestation non assumée d’une durée de 9 mois ) dans un ministère où elle n’aura guère fait porter sa voix ! En tout cas pas celle de sa solidarité à bien des reprises avec ses collègues. Que faisait-elle dans les couloirs du pouvoir jusqu’à son départ annoncé qui ne va pas chagriner grand monde ?
Dernière heure: madame la ministre renonce finalement à rendre son tablier ! Après que le chef de l’Etat ait refusé sa démission. Quel cinéma…