L’éclipse de la…thune, l’événement du jour dans le ciel et aussi une histoire de parties fines en diplomatie horizontale !

Après l’éclipse de soleil, l’événement du jour, l’éclipse de la thune…et une reine soleil de la politique qui nous en a encore sorti une bien bonne justement à propos de l’utilisation ce jour des lunettes de protection pour éviter tout gros pépin visuel ! Le saviez-vous ? Si aujourd’hui vous n’avez pu trouver l’équipement nécessaire, chez votre opticien ou dépositaire de presse, ou autre commerçant vendeur, c’est bien de l’unique faute du gouvernement et de son exécutif pointés du doigt vengeur pour ces très longues attentes devant les commerçants distributeurs. Qui selon Marine Tondelier, la « verte souris » n’a pas fait son boulot pour permettre à tous ces millions de « blaireaux » de se faire une séance de quelques secondes de…magie noire, à l’occasion de la plus belle éclipse solaire depuis la petite dernière en 1999. Un véritable casse-tête, c’est le cas de la dire pour ces millions de paires d’yeux dédiées à cette observation, mais hélas privés de ce « grand moment de la journée du soleil, faute d’approvisionnement suffisant et surtout indispensable. C’est la rupture de stocks comme pour les masques de sinistre mémoire pendant la période du Covid. Et comme la prochaine n’est prévue qu’en 2080, demain il sera trop tard. Un peu d’histoire toujours avec cette Une d’un quotidien de la presse nationale faisant la part belle à ce spectacle si rare alors que le même jour cette gazette n’offrait que quelques lignes au…naufrage autrement plus historique que celui du Titanic ! Et il y a tout lieu de penser, même si je ne suis pas un grand spécialiste, que ces fameuses lunettes tant recherchées ne seront plus d’une grande efficacité le prochain moment venu. Comme pour tout ou presque, la secrétaire nationale des « Verts », comme pour les serviettes de protection hygiéniques féminines dont elle voulait le remboursement il y a quelques semaines, il faudrait que l’Etat assume tout et surtout la gratuité ! Alors que les caisses de l’Etat providence sont à sec. Et de toute façon est-ce bien son rôle de financeur public et non pas privé ?

C’est ce qu’on appelle se faire prendre dans des parties pas très fines. Le diplomate ambassadeur de France en poste à Bangui, capitale de la Centrafique, Bruno Foucher, la soixantaine, au mépris et pas seulement des règles de sécurité, alors que son ambassade était cernée à l’époque par la milice russe Wagner, pas le célèbre musicien, va devoir s’expliquer et se justifier auprès de son ministre de tutelle du quai d’Orsay, Jean-Noël Barrot. Il est dans l’attente d’une sanction éventuelle pour avoir invité entre janvier 1924 et mars dernier, une trentaine de jeunes femmes dans ses appartements. Un va-et-vient qui est remonté aux oreilles de sa hiérarchie et a fini par inquiéter les supergendarmes du GIGN, appelés à l’époque à sécuriser l’enclave diplomatique. En prenant connaissance des entrées et sorties de la chancellerie, les inspecteurs chargés de cette enquête administrative ont pu enregistrer une quinzaine de « visiteuses « clairement identifiées par mois avec des…pointes plus importantes le week-end. « Cuisiné » par ses enquêteurs, le diplomate a fini néanmoins par reconnaître avoir eu des relations sexuelles avec deux de ses protégées. Et son excellence a même poussé l’altruisme jusqu’à financer des études d’infirmières de l’une d’entre elle. L’intéressé est toutefois toujours dans l’attente de quitter son poste alors que l’inspection générale du Quai avait réclamé la tête du splénipotentiaire. En vain jusqu’alors. Faut-il y voir là, dans ce retard à l’allumage, un moment propice à un réchauffement entre Paris et Bangui après des années de froid…même si la température ambiante sur ce territoire africain, célèbre jadis pour son ancien président couronné empereur, Jean-Bedel Bokassa au siècle dernier, connu, pour ses largesses en terme de bijoux et son amitié pour VGE, n’est pas vraiment froide! Comme le rappelle non sans humour cette semaine le « vilain petit rapporteur », « Le Canard enchaîné » cela nous éloigne bien volontiers du temps où le général de Gaulle avait convié son ambassadeur de France en Russie (au moment de la guerre froide) compromis lui aussi dans une affaire de moeurs, pour le virer en lui lançant cet historique  » Alors Dejean, on couche ». La diplomatie horizontale n’avait pas de raison d’être à cette période…où les sanctions tombaient plus vite !

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