Que serait la « Family Le Pen » sans ses procès en trahison ? Qui depuis plus de quarante ans ont émaillé la vie du parti ! Le dernier en date concerne celui du conseiller spécial du numéro un du RN, redevenu en quelque sorte le numéro deux du parti, après que Marine ait bien annoncé qu’elle se présenterait à la présidentielle. Sa quatrième comme son rival des extrêmes, Jean-Luc Mélenchon.
Le financier, François Durvye, un ancien du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers était celui qui soufflait dans l’oreille de Marine. L’un de ses principaux souffleurs de l’ombre depuis cinq ans pour aider la patronne d’alors à se fabriquer un semblant de programme économique. Fin août coup de théâtre dans les couloirs du RN ! À quelques heures seulement du passage de la candidate à son grand oral du MEDEF. Avec pour seul commentaire de « fifille »: « J’ai souhaité son départ, donc je ne le regrette pas » Silence dans les rangs. Marine purge…Certains, au sein de la famille mariniste, ne se sont pas privés dans les coulisses de laisser croire que l’intéressé aurait payé le virage jugé libéral opéré par Jordan Bardella lorsqu’il s’imaginait successeur de sa patronne en cas d’empêchement de cette dernière en 2027. Encore raté ! Après une année de doutes, en interne sur la possibilité ou non d’une candidature Le Pen suite à ses déboires judiciaires, il ne faisait peut-être pas bon parier sur le mauvais cheval Jordan. D’où la réaction très épidermique de la prétendante à l’Élysée…Qui comme « Papa » ne fait pas de cadeaux à l’égard de ceux qui seraient tentés ou présumés coupables de la lâcher !
Pendant ce temps-là à Matignon, Sébastien Lecornu lui travaille toujours d’arrache -pied, et pas seulement, sur le dilemme des pensions de retraite dans le budget 2027. À quelle sauce seront mangés les ainés ? Plusieurs options sont sur la table, dont celle que les pensions soient désindexées de l’inflation. À partir de quelle seuil: 2 ou 3.000 euros et plus ? Certaines formations politiques, à travers leurs parlementaires à qui reviendra le dernier mot, pencheraient davantage sur la suppression de l’abattement de 10 % sur les frais…professionnels des retraités qui en bénéficient encore…
Le gouvernement a mis la barre haute en se fixant l’objectif des 30 milliards d’euros d’économies pour réduire la dépense publique dans son prochain budget. Une décision très (trop ?) ambitieuse dans le viseur destinée aussi très probablement à rassurer les marchés…