Qu’on le veuille ou pas et incidences ou ou non sur les sondages futurs, force est de reconnaître que Marine Le Pen, donnée gagnante pour l’Élysée et son général d’armée, redescendu simple lieutenant, Jordan Bardella, à Matignon, son électorat, non sans raison hélas, qui diabolisation ou non, faux grossiers ou pas, croit toujours, selon la formule désormais culte de « fifille » Le Pen, à une …« telle dinguerie ». Un peu à l’image du « sonné par ce coup de parpaing » qui aurait pu ajouter pour sa défense: «Comme Jean-Marie Le Pen, je ne suis pas du tout antisémite ». A-t-il employé la meilleure tactique qui aurait été peut-être de parler d’une erreur d’adolescence plutôt que de nier en bloc les accusations dont il a été l’objet. Si les preuves irréfutables tombent notre Jordan se retrouvera dans de très sales draps ! Ils ont été nombreux dans notre histoire contemporaine, nos chers menteurs pathologiques, à ne pas reconnaître les yeux dans les yeux leur erreur ! Tel l’ancien ministre Cahuzac…dans une posture pitoyable au final !
Ce scandale pour l’instant médiatique s’est invité hier jusqu’au plus haut sommet de l’Etat, où depuis Madrid, aux côtés du chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, lors de sa visite d’Etat en Espagne, Emmanuel Macron, a exhorté les dirigeants du RN à « clarifier la situation » tout en parlant des « propos prêtés de gravissimes et inacceptables » et réclamant une « condamnation la plus extrême » . Pour autant, était-ce le rôle du président de la République de s’engager sur un terrain susceptible de se révéler glissant. Qui bien naturellement a donné l’occasion au président du Rassemblement national de répondre et de bondir tout en rappelant qu’il avait, lui, marché au lendemain du 7 octobre dans les rues de Paris en référence à la marche contre l’antisémitisme à laquelle le locataire de l’Élysée n’avait pas participé.
Et pendant ce temps-là, le chef du gouvernement va passer son oral et écrit à la présentation, à partir d’aujourd’hui, de son budget. Une mission impossible qui, ajoutée aux désordres non résolus des blocages lycéens orchestrés par l’extrême-gauche, s’annonce des plus compliquées. Plusieurs établissements scolaires ont ce jeudi matin vu plusieurs de leurs salles et même leurs façades être incendiées de façon volontaire dont deux lycées à Nantes ! ) Ce nouveau poison pour ceux qui nous gouvernent, aurait peut-être mérité que Sébastien Lecornu demande au Saint-Père, Léon XIV, de jouer un rôle, lors de sa visite à la grotte de Lourdes et d’essayer de faire des miracles. Est-ce ce que sa voix aura été bien entendue ? N’est pas Bernadette Soubirous qui veut !