Le palais du Luxembourg en mode « tontons flingueurs »

Roulement de tambours sous les ors du Palais du Luxembourg. Il ne manque plus que les bonnets phrygiens. Pour les cocardes tricolores, les véhicules de nos chers sénateurs n’en manquent pas!

L’ordre de mobilisation générale a été déclenché dans les allées du camp macroniste après la déclaration de guerre des « commissaires » du peuple du tribunal politique du Sénat!

Le chef de l’Etat a aussitôt lancé la grosse artillerie et envoyé la cavalerie de ses chevaux légers (enfin pas toujours) pour « pourfendre » l’armée révolutionnaire du généralissime Philippe Bas, flanqué sur sa gauche et sa droite de ses hommes de troupes socialistes et républicaines. Une « sainte-alliance » de circonstance et choc pour bouter hors du royaume de l’Elysée, Emmanuel 1 er, qui, en grand amateur des bons mots du dialoguiste Michel Audiard, se serait exprimé, dans le rôle…de Bernard Blier, immortel « tonton flingueur « Il vont voir qui c’est Raoul ». Plus habité à donner des baffes qu’à en recevoir, « Manu-Lino », a riposté et-un peu-surjoué son interprétation dans cet affrontement inédit entre le Sénat et le pouvoir exécutif. Il faut bien reconnaître que les sénateurs-pas très convaincants en porte-flingues n’ont, eux aussi, pas fait dans la dentelle!

Le chat noir avait dû trouver refuge cette semaine du côté de l’Elysée avec entre autres, un retour précipité de la Mongie pour cause de grosse tempête sur les Champs Elysées, limogeage du préfet de police de Paris et pour couronner le tout (le pire probablement à titre personnel les sifflets reçus par son épouse, Brigitte, lors d’un déplacement sur le stade de Reims, où elle devait initialement donner le coup d’envoi d’une match de football mixte. Pas vraiment sportifs ces pseudos supporters. Un mélange des genres qui ne rehausse pas le niveau de plus en plus haineux d’une partie du peuple de France!

Et en même temps ou presque, le second pilier de l’exécutif, Edouard Philippe, contraint à un déplacement éclair et décisif dans sa ville du Havre, aux premières heures de la matinée, jeudi, pour dénouer dans les délais les plus brefs la tourmente provoquée par les informations parues cinq jours plus tôt dans la presse régionale sur une sordide affaire de corbeau et de photos du maire en tenue plus que légère et inappropriée. La démission inévitable intervenait en soirée sur le site internet du quotidien à l’origine de l’info. Une démission éclair à l’image de la carrière politique de l’ex premier magistrat de la cité portuaire passé en quelques années de simple conseiller à directeur de campagne en 2014 puis maire trois ans plus tard au départ de « Doudou » pour Matignon. Un Premier ministre lui aussi confronté à une semaine très noire! Pourvu que cela se passe bien samedi…

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