Cinquante nuances du centre…éparpillé façon puzzle!

Le plus souvent force d’appoint de la droite (à l’exception notable du bon vieux temps giscardien) les centristes se la jouent de plus de plus cinquante nuances éparpillées façon puzzle!

Qu’on en juge. Si François Bayrou a rejoint depuis le début la bannière macroniste, renforcé dans un second temps par les juppéistes d’Agir, issus des Républicains, puis probablement par le mouvement radical du maire de Nancy, Laurent Hénard, désireux de partager une petite part du gâteau, les autres chapelles centristes se déchirent à pleines dents pour se disputer les quelques miettes restantes en vue des élections européennes.

Jusqu’à preuve du contraire, aucun n’a encore osé franchir la ligne…jaune en rejoignant les gilets de la même couleur. Encore que certains de leurs leaders ne sont pas gênés, au moins au début, pour leur déclarer leur flamme! Une nouvelle version des « feux de l’amour, vite maîtrisés.

Quoi de plus normal que de voir ce qui reste de l’UDI de Jean-Christophe Lagarde jouer les fiers à bras alors que les sondages le voient approcher le score mirobolant de 2 %; Un score ne lui permettant pas d’avoir le moindre élu. Ce n’est pas bien grave car l’ancien maire de Drancy (qui a laissé sa place de maire à sa…femme!) ne perdra pas pour autant son échappe de député à l’Assemblée nationale.

Son ancien grand ami, Hervé Morin, président de la Région Normandie (l’un des plus critiques à l’égard du pouvoir exécutif) est retombé dans les bras avec beaucoup de gourmandise de la droite, en rejoignant le team Wauquier. Il n’aura même pas eu besoin de quémander une petite place à Bruxelles. Deux postes éligibles, visiblement, lui ont été offerts sur un plateau sans qu’il ait eu besoin de faire de sauts de cabri et menacer de la riposte nucléaire ses nouveaux amis. Elle est pas belle la vie pour l’ancien ministre de la Défense de Nicolas Sarkozy! Gagner sans négocier. Merci qui ?

Et pendant ce temps-là, de l’autre côté du Channel, le feuilleton Brexit n’en finit pas de s’éterniser d’ultimatum en ultimatum grotesque mais pourtant si important pour l’avenir de l’Europe. On ne sait toujours pas à ce jour si les « Grands-Bretons » voteront ou non pour du beurre (normand, bien sûr) en mai prochain!

Un vrai sketch à la Devos, mais en beaucoup moins drôle. Vous vous souvenez du fameux rond-point (pas celui des gilets jaunes) où toutes les issues sont barrées. Nos chers amis britanniques s’amusent depuis deux ans à se et nous faire peur. Le tout aussi illustre « wait and see » là aussi, n’a que trop duré!

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