Après le scalp, la danse du ventre!

L’opération « Overlord » il y a soixante-quinze ans pour le « Jour le plus long » pour le débarquement sur les plages normandes des forces alliées, bientôt d’actualité…Et aujourd’hui en mode beaucoup moins guerrier pour une opération de charme et séduction. Celle que vont mener le pouvoir exécutif et son parti LaREM en vue des municipales de l’année prochaine. Avec comme commandants en chef, le Premier ministre, sur son flanc droit et son ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, sur le gauche.

C’est sûr que ca va secouer fort après ce big-bang des Européennes au vu de l’effondrement de la droite républicaine, qui, jusqu’en mars prochain, détient une large majorité des villes de plus de 8.000 habitants, seuil à partir duquel les tractations vont être sévères.

Dans l’impossibilité de présenter des listes « gagnantes » dans certaines des plus grandes villes, le parti du Président, en mal d’implantation locale, a néanmoins un réel pouvoir de décision en « faiseur de roi » notamment dans les grandes métropoles de l’ouest, région forte du macronisme, à Rennes et Nantes, villes détenues par des élues socialistes. Et la danse du ventre (dans le deux sens) et le coup de pression vont aussi s’accélérer dans les villes de droite considérées comme macro-compatibles Enfin jusqu’aux Européennes où les Robinet, Estrosi et Doumenc, respectivement maires de Reims, Nice et Toulouse, ont choisi le…mauvais cheval. A l’inverse de leurs collègue d’Angers. Il va falloir qu’ils rament pour se faire pardonner leur crime de lèse-Macron! Un nouveau virement de bord n’est pas exclu. Sauve qui peut sur les bords de la Marne, de la grande bleue et de la Garonne.

Quid aussi de la position des « Verts » sortis aussi grands vainqueurs de ce scrutin dont les désirs d’autonomie par rapport aux maires socialistes vont aussi faire très mal! Et pas seulement en bord de Seine, cette fois-ci, du côté de l’hôtel de ville de Paris, en très grand danger après le score pitoyable du PS et les 32 % de la liste Loiseau. Reste que le mode de scrutin parisien par arrondissements rebat les cartes. Comme les interrogations sur la candidature de Benjamin Griveaux.

Et pendant ce temps-là, chroniqueuse de RTL, Isabelle Saporta, bousculée sur le net après la révélation publique de sa liaison avec le candidat vert, Yannick Jadot, a préféré la voie de la démission pour se lancer officiellement en politique. Autre temps, autres mœurs. Elle est loin l’époque où le président Mitterrand pouvait se faire interviewer par les compagnes de deux de ses ministres, Bernard Kouchner et Strauss-Kahn, sans que cela n’entraîne les moindres scandale et buzz médiatique. Heureux présidents, qui, comme Mitterrand, n’ont pas souffert des affres des réseaux sociaux. La discrétion autour de l’existence de sa fille cachée, Mazarine, entre autres, n’aurait jamais été possible!

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