« J’y suis, j’y reste » à « Fort-Alamo »!

« Fort-Alamo » rue de Vaugirard, à Paris. A l’Etat-major des Républicains, assiégé non pas par des Indiens comme dans les années cinquante et soixante sur la toile. A la grande époque des westerns. Le grand sachem, Laurent Wauquier, essaie lui de conserver son tipi. Avec beaucoup de difficultés car les balles sifflent avec une belle intensité au dessus de ses oreilles. Il risque davantage le goudron et les plumes! Et ses adversaires en interne, décrochent les flèches. Empoisonnées. C’est vrai que ces grands courageux qui, il y encore une semaine croyaient en leur nouveau dieu, Jean-François Bellamy, tirent à boulets rouges sur leur Génonimo, qui, en cette circonstance, aurait bien besoin du renfort de Rintintin…Ah la culture du chef au sein de la belle famille gaulliste. Où ce qu’il en reste. Le bal des égos qui depuis la défaite en 2012 de Nicolas Sarkozy (toujours plus ou moins à la manœuvre dans l’ombre) creuse la tombe de ce grand parti jadis populaire. Cela nous parait si loin, le temps béni où la droite n’était pas encore pulvérisée. A propos de bénédiction, comment ne pas relever en cette journée religieuse de l’Ascension, l’acte de contrition de l’après-élection, de François-Xavier Bellamy. Le « ravi de la crèche » assez touchant dans sa réaction: « Pardon de ne pas vous avoir conduit à la victoire ». Ce qui fera dire à plusieurs de ses sympathiques petits camarades: « on n’avait pas besoin d’un curé pour conduire la campagne ». Les mots sont tellement élégants lorsque ces mêmes procureurs d’aujourd’hui vantaient ses grands mérites quelques jours plus tôt! Le goût de la défaite,, surtout lorsqu’elle est cuisante, est toujours amer.

Pendant ce temps-là, Laurent Wauquier, ne fait pas preuve du même acte courageux de contrition et essaie de jouer la montre. Face à ses détracteurs remontés comme des coucous, alors que les Pécresse, Baroin (pas un très grand battant!) et autres conjurés, qui n’avaient pas eu le courage d’affronter le président de la Région Rhône-Alpes pour reprendre le flambeau, envoient l’artillerie lourde. Sans oublier le patelin président du Sénat, le rusé chasseur, Gérard Larcher, qui avance à pas de loup, vers un destin qu’il croit national. L’homme des territoires comme Xavier Bertrand (la figure préférée des électeurs de droite après Sarkozy) appelle à reconstruire un projet rassemblant la droite et le centre. Une nouvelle UMP revue et corrigée ? Bon courage. La Renaissance chère aux « marcheurs » n’est pas pour demain avec ce joyeux perdreau de l’année! Soixante-neuf (son âge) année érotique…

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