Antoine Rufenacht lance Edouard Philippe à Paris…et boule puante lyonnaise!

Ca se complice à Paris pour le favori à l’investiture de la LaREM aux prochaines municipales. Benjamin Griveaux a vu son jeu devenir un peu plus compliqué avec le désistement de son ancien collègue du gouvernement, Mounir Mahjoubi, au profit de son principal rival, Cédric Villani. Le prix Nobel de mathématiques tisse méthodiquement sa toile. Avec un talent que l’on n’imaginait pas. Il n’est pas si à l’ouest que cela cet homme da la société civile devenu très politique en dépit de son positionnement géographique à l’ouest de la capitale qu’il serait susceptible de faire bouger. « Vivons Paris » tel est son futur slogan si Emmanuel Macron ne donnait pas son feu vert à Benjamin Griveaux. Entre les deux son cœur doit de plus en plus balancer et ce d’autant plus que la sociologie parisienne correspond davantage au profit décoiffant de Villani. Reste une inconnue d’importance et un vieux serpent de mer: Edouard Philippe, tête de liste à Paris. Sa candidature est relancée par son mentor, Antoine Rufenacht, le même qui lui a mis le pied à l’étrier en lui laissant avant l’heure le fauteuil du maire de Havre et qui, dans une tribune publiée dans le Point, invite Emmanuel Macron, à faire le bon choix pour gagner Paris. Une priorité pour le chef de l’Etat qui s’ôterait une belle épine du pied si d’aventure le Premier ministre acceptait de se lancer dans la bataille de Paris! Avec beaucoup plus de chance de succès.

Dans le seconde ville de France, Lyon, comme à Paris et sur l’ensemble du territoire, beaucoup sont tombés de leur chaise en apprenant par le…volatile du mercredi (lisez le Canard enchaîné), que l’ancien Premier ministre et maire de la cité des Gaules, Raymond Barre, n’était pas seulement un « père la rigueur » et le « meilleur économiste » selon Giscard.

De l’or en barre que notre « Babar du Bêbête-show » disparu il y a douze ans, mais qui avait légué à ses fils un magot équivalent à 7 millions d’euros planqué dans un coffre de Bâle. Si l’on imagine que le locataire de Matignon s’était servi, à l’arrivée de la gauche en 1981, dans le reliquat des fonds dits spéciaux (une pratique semble-t-il commune à tous les chefs de gouvernement à l’exception notable de Lionel Jospin) le montant de la somme retrouvée laisse pantois. Même dans la perspective de financement de sa campagne présidentielle de 1988, qui, en la circonstance n’aurait pas été utilisé. Et surtout bien des interrogations suspicieuses. Ces révélations ne viennent-elles pas bien tomber à pic pour certains à l’approche des municipales qui s’annoncent compliquées pour Gérard Colomb ? A qui aussi pourrait profiter ou nuire ces révélations post-mortem du Canard ? Ce qui n’a manqué comme toujours de lancer un buzz sur les réseaux sociaux. A quand le fils caché qu’aurait eu la célèbre ancienne députée la « Ciccolina » avec le souverain pontife de l’époque, Jean-Paul II Une mauvaise plaisanterie, je le confesse…Faute avouée est à moitié pardonnée. Doux Jésus…

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