Un froid polaire pour « Ségo » et retour du soleil d’azur entre les frères ennemis niçois!

Un complot, des complots. Forcément. Le pluriel s’impose lorsqu’il concerne l’ancienne candidate à l’élection présidentielle de 2007, Ségolène Royal. L’ambassadrice des pôles fulmine contre les accusations dont elle est l’objet. « Comme par hasard, ces attaques arrivent alors que j’apparais la mieux placée à gauche dans les sondages pour la prochaine présidentielle ». Toujours aussi modeste la « Ségo » même si effectivement sa cote de popularité à gauche de l’échiquier est à même de faire pâlir la plupart de ses adversaires. Il faut néanmoins relativiser les effets déformants de ce beau miroir car les personnalités politique en retrait sont toujours dans le top des « chouchous ». dans les enquêtes d’opinion. Et pour cause!

Toujours est-il que la candidate à tout ou presque, est soupçonnée de se servir de son titre (non rémunéré) pour assurer sa propre promotion, ses déplacements pour la promotion de ses livres et de sa fondation. En résumé de vivre à grands frais avec l’argent de l’Etat. Ses trois collaborateurs (supportés financièrement par la Quai d’Orsay), l’accompagnent régulièrement dans ses tournées. Et pas vraiment à l’occasion de ses déplacements liés à sa charge. L’ancienne ministre de l’Environnement se faire rare en effet aux grands raouts internationaux sur la sauvegarde la planète liée au réchauffement des banquises.

On lui reproche aussi une enveloppe de 100.000 euros par an pour ses frais de mission, soit trois plus que son prédécesseur, Michel Rocard, qui, il est vrai, n’avait pas les mêmes besoins pour son « paraître » et sa promotion.

Son impunité a une explication: le chef de l’Etat n’entend pas ouvrir un front ouvert contre son ancienne collègue du gouvernement sous l’ère pluvieuse de François Hollande, restée toujours populaire.

Et pendant ce temps-là, le climat là aussi polaire sur la promenade des Anglais semble s’éloigner entre les deux barons niçois, le maire sortant, Christian Estrosi et son rival déclaré, le très droitier Eric Ciotti. Ce dernier vient de jeter l’éponge. Il renonce en effet à se présenter aux municipales. en raison de « l’ancrage durable » de son ennemi au sein des Républicains. Une sage décision surtout motivée par ses sondages calamiteux sur ses chances de ravir la mairie à son ancien patron, Christian Estrosi qui lui mit le pied à l’étrier comme attaché parlementaire! Mais ça c’était avant que le parlementaire ne se voit un jour place Beauvau comme ministre de l’Intérieur. Le rêve de toute une vie politique. Reste que la casquette, comme celle d’ailleurs du préfet de police de Paris, est un peu grande pour ce « petit chef » hargneux…

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