Ras la casquette! Et pas seulement celle du préfet de police de Paris…

Enfin une bonne nouvelle. Plus fort que les costards de François Fillon et surtout ceux griffés Smalto offerts gracieusement à « Djack » Lang pendant une quinzaine d’années. Un petit cadeau évalué tout de même à 600.000 euros! Quand la haute couture s’efface devant les casquettes, le dernier chic sur les plateaux de télévision lancé l’année dernière par les Gilets jaunes et plusieurs de ses figures emblématiques dont l’un des éborgnés le plus célèbre (hélas) qui, entre parenthèses, a fait le coup de poing jeudi avec des manifestants pendant le défilé parisien. Une version alors plutôt rap avec casquette à l’envers, comme les coureurs cyclistes d’un autre siècle. Désormais c’est casque obligatoire.

Le préfet de police de Paris traité de « psychopathe » par Jean-Luc Mélenchon en porte une souvent. Galonnée et Républicaine. Et bien à l’endroit elle en impose, celle-là, avec des bords d’une très grande largeur. Sans parler de la hauteur. Impressionnante. Probablement pour éviter les claques. Il a pourtant une belle tête à…Mais il est préférable de ne pas oser passer à l’acte et de ne pas chercher des crosses au berger Lallement de la PP! Une belle « grosse tête » beaucoup moins drôle que celles toutefois des carnavals et de RTL!

En hiver ne te découvre pas, telle est la nouvelle mode de politesse. « Un détail de l’histoire », cathodique, aurait pu dire un sinistre et aussi éborgné, retraité de la politique. Aujourd’hui, la casquette est le dernier signe distinctif visible de la colère lors des débats télévisés. Les syndicalistes remettent au goût du jour le célèbre couvre-chef du leader cégétiste mélomane Henri Krasucki. Encore celui-ci ne le portait que bras dessus, bras dessous avec ses camarades lors des défilés. En homme de goût, il n’aurait jamais osé le porter face à Jean-Pierre Elkabbach ou Alain Duhamel. Autres temps, autre mœurs dans le port vestimentaire. Aujourd’hui, ou plutôt hier, un syndicaliste de Sud-rail a défilé sur les plateaux, la casquette grise plus chic que celle des chasubles jaunes, pendant toute la journée. La petite quarantaine, le dénommé Villedieu, plutôt à l’aise dans ses baskets a rabâché à longueur d’antenne la pénibilité de son job de conducteur de RER. Un véritable enfer comparé à celui du sidérurgiste ou du déménageur qui peut légitimement lui peut parler « d’être cassé ». Une expression mille fois entendue de la bouche des damnés des régimes spéciaux et en particulier des « roulants » qui en roulent plus d’un dans la farine! Mieux vaut en rire comme la reprise d’une satire hilarante des Guignols il y a une dizaine d’années sur la pauvre existence des cheminots. Une caricature, certes, comme « l’amère de Lille », Martine Aubry, la mère porteuse des 35 heures, qui curieusement refait surface à l’odeur de la campagne de mars alléchée. Et une petite bière, Martine, pour célébrer la sortie de son placard transformé en bar. Une petite « manife » à l’ombre du beffroi avec le peuple de gauche, ca s’arrose. Santé et prospérité. L’époque des vœux approche.

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