De la volaille de choix pour une belle et originale arche de No(ë)l…

En cette trêve de Noël où l’actualité s’offre un petit arrêt buffet en gare (lorsqu’il n’est pas fermé pour cause de retraite anticipée) et seul sujet de discussion ou presque, on ne pourra avoir qu’une pensée amicale et émue pour les animaux de la ferme et d’ailleurs, qui, eux, ne vont pas être à la fête. Tu parles toi d’un réveillon au fin fond d’une poêle, d’une casserole ou d’un vulgaire fait-tout. Pas vraiment la destination de rêve exotique et sans la moindre chance d’une bonne grève de la « cheffe » au piano ou d’un arrêt des cheminots, des transporteurs ou des « aiguillettes » du canard du ciel. Ils sont toujours là quand on voudrait les voir ailleurs.

Aussi ai-je décidé de faire une bonne action. A savoir adopter des animaux avant le 24 décembre au soir (il ne faut pas traîn…er en route). Aussi je lance un appel à destination de nos chers politiques afin qu’ils nous laissent leurs « progénitures » à deux ou quatre pattes, à plumes ou à poils, à pinces (sans rire) pour qu’ils nous les confient l’espace de quelques jours. De façon à les sauver d’une mort affreuse.

Pour les dindes farcies aux marrons (le légume de saison), j’aurai bien une petite idée, le patrimoine national, tous bords confondus, n’en manque pas. Et Nadine M…, une bonne fille de l’est, compte tenu de sa jeunesse, n’a toujours pris sa retraite. Mais j’hésite à donner des noms. Je pourrai être balancé comme un vulgaire porc. Et ca peut piquer! Pour les escargots, c’est d’une banalité affligeante: une vraie course de vitesse au ralenti ou du sur-place pour le gouvernement face à sa réforme (qui risque un peu d’être déplumée à cause d’un certain Laurent.B) sur les retraites. Les grévistes ne sont pas prêts de rentrer dans leurs coquilles! Et les saumons…roses sont vraiment fumés. Trop fumés après leurs déroutes électorales! Il n’y a plus ou presque de beaux poissons socialistes en Atlantique, en Ecosse ou en Norvège. Fini l’élevage intensif des années Mitterrand et Hollande.

Pour le homard, j’en pince bien évidemment pour l’ancien président de l’Assemblée nationale et ministre, François de Rugy, qui déjà n’aimait pas ce succulent crustacé de Bretagne et de Normandie. Il n’y a vu que bleu et pas vraiment d’Auvergne, l’ancien « vert ». On en a fait tout un fromage, de tous ses plats de riches auxquels il ne goûte même pas. Une addition fortement salée, pourtant. Ebouillanté en l’espace de quelques jours comme le Monsieur retraites, le ch’ti gourmand Jean-Paul qui bien malgré lui va goûter à une nouvelle retraite de cette vile basse-cour où les…ergots sont forts. Ne comptez pas davantage sur moi pour donner un nom sur des chapons de Bresse. Le dernier connu, Arnaud Montebourg, s’est recyclé dans les ruches et le miel après un bref passage dans la « déco » chez Habitat. Un bon complément idéal pour pas « mâle » de plats.

La morue dessalée ou pas n’étant pas de toute évidence un plat de fêtes, je suis sauvé des eaux et du « ca-billaud » ! à l’échafaud. Ouf. Les biches, il n’en manque pas, mais là encore, c’est peu délicat de donner un nom plutôt qu’un autre. Peut-être Prune P, la PP du gouvernement, une appellation contrôlée du Vaucluse. J’exclue d’autorité Elisabeth B, pas la modiste, dont les yeux de biche et la sourire forcé n’appellent pas au brâme! Même dans la brume. Et il y en a une qui prend tous les risques si elle se promène dans les bois. Avec ses tenues colorées, Sibeth, la porte-parole du gouvernement, est sûre de ne pas échapper aux vilains chasseurs. Pan, pan. Elle pourrait finir en ra…goût. pas toujours des meilleurs au niveau de son accoutrement. L’avantage et elle n’en s’est pas cachée pour défendre son collègue, Gérald Darmanin, sa culture africaine la conduit aussi à manger avec ses doigts. C’est vrai que ça peut être utile pour finir une bonne cuisse de volaille. Surtout pour une belle caille. Farcie ou pas.

Farci, le premier flic de France, Christophe C, a lui aussi tout intérêt à fuir les sous-bois. Il ne fait pas bon par les temps qui courent de jouer les poulets de Bresse ou des Landes au risque de perdre des plumes et de finir en cocotte via la panier à salade. Ca peut secouer fort! Non pas sur nos côtes où ca se corse hélas comme à Ajaccio, mais bien sous les képis.

Rassurez-vous, d’une façon générale, on connaît l’identité des futures volailles plumées. Et ce ne sera pas forcément ceux auxquels vous pourriez croire! Bon appétit tout de même…Surtout pour les espèces « végan »!

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