Le grand chaos!

Dans l’attente de la sortie de la fumée blanche à Matignon, où Edouard Philippe (favorable à une conférence sur le financement des retraites) a semble-t-il fait un grand pas en direction de Laurent Berger, il est d’autres fumées qui émeuvent à juste titre la planète entière ou presque. Celles qui depuis quatre mois ne quittent plus le pays-continent l’Australie, où des dizaines de millions d’espèces animales (un vrai génocide) ont déjà disparu dans des incendies monstres qui ont déjà détruit l’équivalent d’un pays comme l’Autriche et deux fois la Belgique. Des images insupportables à…comparer aux misères que l’on peut connaître à notre échelle, dans un pays, la France, où l’on polémique et s’étripe joyeusement parfois pour des broutilles.

On aimerait pour la circonstance lire au minimum un tweet de soutien au peuple australien de l’ineffable Donald Trump sur cette tragédie. Un président américain évidemment plus prompt à se gausser sur les…incendies de voitures sur notre territoire pendant la nuit de la Saint-Sylvestre.

N’imaginez pas pour autant que ces incendies gigantesques ont un lien avec le réchauffement climatique nul et non avenu pour les président américain. Et que dire de l’efficace réaction des autorités de ce pays et de son gouvernement qui pendant trop longtemps ont joué la politique de l’autruche pendant que des milliers de koalas et kangourous disparaissaient dans les flammes de l’horreur.

On attend aussi la réaction de notre papesse de la défense de l’environnement, Greta, qui très probablement va affréter un voilier pour rejoindre les côtes australiennes. Le temps qu’elle arrive, peut-on espérer que d’ici à la fin février, avec la fin de l’été austral, les incendies aujourd’hui hors de contrôle, auront cessé en intensité.

Et pendant ce temps-là, à notre modeste échelle, la France s’apprête aujourd’hui à rendre hommage aux victimes de la tuerie de « Charlie-Hebdo ». Cinq ans déjà. Un bien triste anniversaire. Comme le temps passe vite. C’était presque hier. La mémoire, elle, ne s’efface pas…même si le slogan de l’époque du drame « Je suis Charlie » repris avec tant de cœur a pris un sacré coup de vieux et perdu beaucoup de son éclat. Y aurait-il encore aujourd’hui autant de supporters de cette évidence ?

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