Le « berger » Lallement toujours prêt à mordre et à aboyer bêtement!

Il n’en loupe pas une notre « berger » Lallement. Tourner prêt à manier le…bâton. L’œil toujours méchant et la langue de Goethe bien pendue. Trop pendue. Attention aux postillons et à la bave, surtout en période de covid 19.

Et lui, il en connait un rayon au niveau du contrôle continu de la phrase qui tue et de la polémique insensée. Son bac, il l’a en poche et depuis longtemps. Cela n’empêche pas qu’il serait de bon ton qu’il soit sérieusement retenu à distance en laisse. A force de mordre méchamment à tort et à travers. Et dans le cas présent, ses victimes n’étaient pas des vilains Gilets jaunes, qui, pour les plus violents méritaient il est vrai, quelques sérieux coups de croc.

Il a encore fait fort notre homme à la grande casquette et à la large visière. Une vraie catastrophe et caricature ambulante en uniforme. Il fait partie, je le reconnais, de mon tableau de chasse préféré. Je sors le gros calibre. Comme quoi il n’y a pas que des femmes politiques qui sont dans ma ligne de mire. Sans avoir toutefois l’adresse et la rapidité sur les skis de notre champion retraité de biathlon, Martin Fourcade. Qui a toujours visé juste dans la cible.

Le préfet de police de Paris a en effet encore décroché le pompon et ajouté un galon supplémentaire à sa glorieuse carrière de coups tordus en provoquant l’ire des professionnels de santé et de la classe politique. En déclarant hier que les hospitalisés d’aujourd’hui et notamment ceux qui sont en réanimation, entre la vie et la mort pour certains d’entre eux dans les hôpitaux, étaient les mêmes qui, au début du confinement, n’avaient pas respecté toutes les règles. Un raccourci très audacieux et scientifiquement très contestable . Il s’est très vite repris heureusement pour regretter son propos choc. Mais le mal était déjà fait. Ce n’est pas ma Sibeth préférée qui aurait montré les dents et jappé de cette façon. Elle en a plus un joli sourire!

Il avait néanmoins plutôt intérêt de le faire dans les meilleurs délais et à rentrer à la niche l’affreux « toutou » à son Casta. Il n’est pas sûr que cette nouvelle saillie qui fait tout de même peur, ait été appréciée à sa juste valeur en haut-lieu. Tant à Beauvau, la maison « Poulaga » qu’à Matignon et l’Elysée.

Ca ne serait pas si mal qu’il retourne aux péages pour faire la circulation et mettre en fourrière les voitures des plus récalcitrants qui, en dépit des interdits, ont fuit et déserté en nombre la capitale pour s’octroyer quelques jours de vacances sur nos côtes de Normandie, de Bretagne et d’Atlantique qui commencent à voir leurs plages pourtant fermées comme les fronts de mer, être néanmoins envahis de touristes. Ce qui a contraint plusieurs maires de stations balnéaires dont ceux du Cap-Ferrat et des…Sables d’Olonne, dont je parlais récemment; à lancer un véritable appel de détresse: « ne venez pas chez nous ». C’est dire si la situation est grave car il est peu courant que les élus de ces destinations privilégiées, refusent des « clients ». De toute façon tout ou presque est fermé. A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle.

Il n’est même pas assuré que notre fou furieux trouve refuge et un bon susucre auprès du Parti des animalistes. Ca lui fera les pieds à notre bipède au pelage ras. C’est dire si la situation se dégrade, Monsieur le vétérinaire. Vite une muselière et n’attendons pas les fêtes gâchées de Pâques pour lui en offrir une. Aux lieu et place des chocolats. Les cloches vont assez sonner à ses grandes oreilles! Vous ne trouvez pas qu’il a peu raté sa vocation. Celle d’un mauvais acteur que l’on aurait bien vu jouer dans des films en « costume » d’une époque heureusement lointaine. Avec un uniforme d’officier allemand sur le dos. Comme quoi les délits de « sale gueule » existent aussi à l’envers.

Dans notre grande bienveillance et notre miséricorde bientôt pascale, on ne demandera pas qu’il soit tout de même piqué par…une infirmière en blouse blanche. J’en connais qui ont même des compagnons fidèles à quatre pattes dont l’une répondant au doux patronyme d’Augustine. Je ne peux pas l’oublier. C’est le prénom de ma petite-fille chérie. Tout le portrait de son « Papinou » avec son épaisse tignasse aux cheveux d’or bouclés. Ne rigolez pas, ceux qui me connaissent. Mais qu’il fasse attention notre bâton de berger pas vraiment doux comme un agneau pascal, ou pas,,. Dernière sommation d’usage. Sinon on lâche les chiens, les vrais!

Votre maître-chien qui vous aime tant.

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