« Jamais contents » mais pas si « choyés » que ça!

Une phrase quelque peu maladroite n’est pas passée inaperçue pour une partie de la classe enseignante. Pour qui bien sûr le vocabulaire a un sens. « L’Education nationale, cette majorité l’a particulièrement choyée » a lancé le Premier ministre, Jean Castex, aux députés quelques jours seulement après l’assassinat de l’enseignant devant les grilles de son collège à Conflans-Sainte-Honorine.

« Et nos conditions de travail, le discours dominant de notre hiérarchie en cas de conflits avec les parents d’élèves de plus en plus nombreux à se montrer violents et les pseudos cadeaux que l’on attend toujours . On est davantage broyé que choyé », dénoncent les plus virulents.

On peut s’attendre à une rentrée des classes agitée après ces vacances d’automne meurtries la veille du départ par la disparition de l’un des leurs. L’ambiance n’est pas vraiment au beau fixe sur le baromètre. Temps agité et pas seulement qu’au bord de mer. Les vagues d’amertume sont bien là surtout en cette période de forts coefficients de marées sur le littoral. Alors que les oiseaux de mauvaise augure nous annoncent une seconde vague plus forte que la première! Alors que les mêmes, sûrs de leur savoir, pour un grand nombre d’entre eux juraient de leurs grands dieux, l’été dernier, que nous en avions fini avec cette épidémie.

De toute façon et ce quel que soit le gouvernement, de gauche comme de droite (surtout quand même à droite!), le « mammouth » de l’Education nationale et une grande partie de ses représentants se passent en boucle le refrain d’une des chansons de Souchon « jamais contents » et ce n’est pas demain la veille que cette situation se modifiera. Le corps le plus conservateur de notre société n’est pas prêt de se… « déconfiner ». Un verbe que l’on préfère toutefois à celui de son contraire. On y va pourtant tout droit. A pas très rapprochés et de plus en plus accélérés après une variante appliquée depuis minuit pour 46 millions de nouveaux forcés du couvre-feu. A la ville comme à la campagne. On ne pourra sortir qu’au chant du coq. Si déjà on pouvait en finir une bonne fois pour toutes de ces deux décalages horaires annuels. Il paraît que l’on connaît la « der des ders » au niveau des changements d’horaire. Il en serait fini de l’heure d’hiver. A voir ? Un décalage qui cette année aura un effet de double peine. On avance encore d’une heure!

Je vous laisserai sur cette aimable plaisanterie transformée en conseil: achetez une laisse pour chien même si vous n’en possédez pas. A partir de 21 heures, vous pourrez toujours prétexter promener un ami à quatre pattes! Evidemment pas le bon copain ivre de bonheur…Et essayer de le retrouver suite à une fugue. Ça peut prendre un certain temps comme le le refroidissement du canon cher à un illustre fantaisiste, Fernand Raynaud. Un célèbre « inconnu » pour les générations d’hier et encore plus d’aujourd’hui! « Y a comme un défaut »!

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