Pan sur le bec de Donald: les ailes de son oiseau bleu coupées!

Les rois du monde ne sont pas toujours ceux que l’on imagine et n’habitent pas forcément les lieux de pouvoir politique.

La preuve avec cette censure exercée sur celui qui va quitter par la petite porte la Maison Blanche. Encore une grosse semaine et le vilain canard yankee à la crête improbable et aux e(r)go(t)s surdimensionnés, pourra se consacrer encore davantage à sa passion: le golf et à ses clubs. Il n’est pas à un handicap près. Et là le pire est peut-être à venir pour celui qui pourrait être sérieusement inquiété par la justice de son pays. A force de jouer avec le feu! Finie l’impunité présidentielle. Un juste retour des choses. Ici comme ailleurs. Avec l’affront suprême de voir son compte Twitter bloqué peut-être de façon définitive et non plus temporaire. Lui l’homme à la tête de la première puissance économique et militaire du globe. Pour ce qui est de l’économique, le doute est permis avec la Chine, qui, après nous transmis le virus, s’est refait sinon une virginité, une sacrée santé!

Reste ce clap de fin de clic pour Donald. «L’ancien oncle Picsou » new-yorkais est réduit au silence. Insupportable pour le champion du monde des messages sur les réseaux sociaux. Sur lesquels il a déversé depuis quatre ans tout son fiel et ses milliers de fake news. Et on lui enlève son jouet. Son oiseau bleu dont on lui a coupé les ailes. Trop c’est trop. L’attaque du Capitole et ses scènes de chaos et ses cinq morts par ses partisans les plus extrémistes lui ont probablement été fatales. Abattu comme un vulgaire canard. En plein vol. Par un chasseur milliardaire chéri pour son côté « winner » un homme devenu en une décennie un maître incontesté, Mark Zuckerberg. Qui d’une façon incroyable s’est arrogé le droit de vie et surtout de mort sur la liberté d’expression certes d’un fou furieux devenu à son tour un « looser ». Mais est-ce pour autant acceptable ? Je réponds hélas sans la moindre ambiguïté par la négative, même si ce n’est pas politiquement correct et que cette position se révèle délicate en raison de ma profonde sympathie trumpiste .

Peut-être existait-t-il d’autre moyens pour limiter les dégâts dévastateurs des posts délirants de ce mégalomane provocateur que de l’empêcher de communiquer à ses millions de supporters manipulés. En grande partie par la voie du net. L’un de ses derniers tweets aura été d’annoncer qu’il n’assisterait pas à l’intronisation de son vainqueur Joe Biden. Une façon de snober ce rituel immuable de la démocratie américaine. Il rejoindra pour l’histoire trois autres de ses prédécesseurs battus. La dernière fois remontant à…1869 lorsque le sortant sorti avait boudé l’arrivée d’Ulysse Grant, le général nordiste vainqueur de la Guerre de Sécession.

Il n’empêche: combien les réseaux sociaux véhiculent-t-ils de façon éhontée des informations et témoignages sordides et parfois très lourds de conséquences pour certaines de leurs victimes. Et ce en toute impunité. Sans qu’il soit mis un terme à ces délires de la désinformation sur la toile! Mais ça c’est un autre problème…quand le net n’est vraiment pas net! Et que les plateformes du numérique de l’ouest américain décident du vrai et du faux, de l’acceptable et de l’interdit et assument à la fois les rôles du législateur, juge et procureur.

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