Entre Giorgia et « Manu « c’est du sérieux ». La preuve hier dans la cour de l’Élysée où le chef de l’Etat français et sa visiteuse italienne se sont étreints de très bonne grâce devant les caméras. Ah elle faisait plaisir à voir cette embrassade chaleureuse au pied du perron du « château ». À très bonne distance et un océan nous séparant, le bientôt octogénaire locataire de la Maison blanche a dû en faire une crise terrible de jalousie. Il pensait bien définitivement l’avoir dans sa poche sa copine beaucoup plus proche de lui que « Manu ». Sauf que ses déclarations tapageuses sur le pape Léon XIV ont été les grosses gouttes d’eau qui ont fait déborder le vase. Et pourtant la présidente du Conseil italien et Donald semblaient filer le parfait amour. Amour pour toujours? Pas vraiment!
Il bichait lui notre président de renouer avec la belle italienne, toute de rouge vêtue de la même couleur que son Alfa-Romeo, à Paris, pour parler de la libération du détroit d’Ormuz avec ses collègues anglais et allemands. Un tête à tête à quatre qui tout aussi probablement a dû fortement déplaire au président américain ! Et quel défilé dans la cour élyséenne ressemblant à un mini salon international de l’automobile avec l’arrivée successive d’un véhicule…d’essence britannique tout aussi célèbre que la berline de la « deutsche Quality » germanique du chancelier allemand et donc de l’Alfa de Giorgia ! On verra plus tard pour l’efficacité ou non de cette rencontre au sommet, un joli coup diplomatique néanmoins pour le président français et ses hôtes. Comme quoi l’Europe pèse encore. Un peu…Dans ce tourbillon guerrier et pas seulement sur le front du Moyen-Orient. En France aussi avec cette tergiversation liée au 1 er mai et à l’ouverture ou non des artisans boulangers et fleuristes. Avec ce nouveau rebondissement et cette annonce hier du Premier ministre Sébastien Lecornu, quelques jours seulement après sa reculade ! Ce n’est vraiment pas facile de suivre cette actualité tellement tourmentée. Et d’une grande tristesse et n’ayant pas peur des mots de « choc » avec une autre annonce. Définitive hélas: celle de la disparition, à l’âge de 77 ans de l’actrice adorée des Français, l’une de mes préférées, Nathalie Baye. Tout le monde l’aimait cette comédienne couronnée par quatre César, ayant tourné avec les plus grands metteurs en scène: Truffaut, Godard, Chabrol et Blier, et ses partenaires de jeu… Partie des suites d’une longue maladie dégénérative très handicapante depuis quelques années! Qui ne souvient pas de cette romance improbable de quatre ans avec le taulier de la chanson, Johnny Hallyday et de la naissance de Laura…On ne risque pas de l’oublier cette actrice tellement formidable dans ses rôles des films « le retour de Martin Guerre » « La nuit américaine » pour ses grands débuts devant la caméra, « La balance » « Le petit lieutenant » et « Vénus beauté »…le bien nommé d’une comédienne discrète au si beau sourire. Éternel…Comme son immense charme. Inoubliable. Une grande dame du cinéma français a quitté la scène…Baye, Baye, Nathalie, on t’aimait tant !