Il vient de l’annoncer à l’ensemble des élus du département. Il a décidé de passer son tour des sénatoriales en septembre prochain. Élu il y a six ans sans y avoir mis un pied si ce n’est bien sûr au titre de ministre, puis de chef du gouvernement. Sébastien Lecornu, y avait d’ailleurs connu son seul échec électif dans l’Eure, certes en étant élu au Palais du Luxembourg, à partager avec son score insuffisant pour faire passer directement sa seconde de liste, Nicole Duranton, qui n’a pu conserver son siège qu’à la carrière ininterrompue de son ami du RPR puis de l’UMP (parti qu’elle présida du temps de la splendeur de Bruno Le Maire) avant , elle aussi, de rejoindre le camp présidentiel dans les pas de l’ancien ministre de l’Economie et de l’actuel chef du gouvernement. Toujours conseiller départemental et élu premier adjoint de Vernon. Un double mandat local déjà bien suffisant pour assurer ses arrières dans l’Eure lorsque son temps sera arrivé de quitter les rives du pouvoir politique national ! Ça arrivera bien un jour…En attendant il appelle dans son courrier adressé à ses collègues élus eurois…de droite et du centre à choisir la voie de l’union. Ce qui n’avait pas été, loin s’en faut, le cas en 2020, où son adversaire centriste, et parlementaire sortant, Hervé Maurey, était parvenu à faire passer Kristina Pluchet, sa seconde de liste, en position éligible et Nicole Duranton sur un siège éjectable à tout moment. Ce dont elle a échappé en raison de la longévité gouvernementale de l’ex-maire de Vernon puis de président du conseil général. Qu’en sera-t-il à la sortie des vacances scolaires ? Il fait peu de doute que les appétits vont être grands à la rentrée pour se faire une petite place sur la troisième marche du podium ! Surtout que la donne politique a changé depuis, ici comme ailleurs. Même si le RN fort de ses scores nationaux en faisant élire quatre députés dans l’Eure, entre temps, n’a pas vu ses couleurs briller avec le même éclat aux municipales. Ses grands électeurs ne seront donc aussi aussi nombreux que souhaités par ses dirigeants pour faire élire un des leurs lors de ces sénatoriales. Reste qu’une élection n’est que rarement jouée d’avance. Aussi faut-il se méfier dans les pronostics d’un scrutin bien particulier.
Celui plus récent et consécutif aux municipales avec les installations des des conseils intercommunaux avec un entre-soi masculin dans ce même département, où un acteur médiatique installé à Evreux depuis un bail, a osé de façon taquine, non pas à l’antenne de sa radio, mais sur les réseaux sociaux « inventer » un concours jusqu’alors inédit. À qui il ne manque que la statuette afférente à ce prix de la… « couille d’or » célébrant les mérites des agglos euroises les moins généreuses en terme de représentativité du…beau sexe dans les postes de vice-présidentes ! Une palme ou… « couille d’or » (pardon pour cette expression quelque peu vulgaire mais néanmoins amusante pour son originalité) adressée pour sa première édition à…Guy Lefrand, président d’Evreux-Porte de Normandie (une agglo ne comptant qu’une seule femme dans son équipe exécutive). Alors que a contrario les présidents des communautés de communes du Vexin normand et du Roumois-Seine méritent tous les éloges en ayant confié la moitié de ces postes de responsabilités à des représentantes féminines…A chacun ses mérites !