Le Parti socialiste en version désintégrée et en miettes! A un an de la présidentielle, le président du groupe, à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud, vient de claquer la porte de son parti de toujours. En emmenant avec lui une vingtaine de secrétaires nationaux du mouvement. Soit pratiquement le tiers des troupes dirigeantes. L’une des pages les plus sombres d’un parti miné de l’intérieur depuis l’accession au pouvoir, il y a huit ans, d’Olivier Faure, le député de Seine-et-Marne, très contesté en interne pour son côté de gestion très personnelle. Un doux euphémisme. Le député des Landes dénonce une « gouvernance solitaire et brutale » . La corde à fini par céder. C’était prévisible dans ce climat de tension au sein d’un parti dont les ficelles sont encore tirées par l’ex de l’Élysée qui se verrait bien coiffer tout le monde, sur la ligne de départ, François Hollande, et se présenter à la présidentielle. Tout comme le toujours numéro un du PS (pour combien de temps ? ) et à l’extérieur, à la tête de Place publique, l’eurodéputé, Raphaël Glucksmann, autre représentant de la sociale démocratie à la française ! Mais ce dernier a-t-il la moelle suffisante pour se lancer dans une aventure perdue d’avance ? Que feront le partant et ses troupes en vue de ce scrutin présidentiel ? Tout comme l’opposant depuis deux scrutins au congrès du PS, le maire et président de la métropole de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol, battu à deux reprises de justesse pour les fonctions de premier secrétaire. Une armée de généraux ou plutôt de personnalités peu charismatiques en détresse ! Ce qui doit bien faire « rigoler » Jean-Luc Mélenchon, lui bien calé dans sa position de leader absolu chez les Insoumis et peu contesté dans l’ensemble par ses pairs, même si le« boulet » n’y a pas que des amis ! Mais lui tient avec la plus extrême fermeté sa barque ! Et la maintient à flots contre vents et marées. Ça souffle parfois fort mais l’amiral tient bon le gouvernail…dans cette tempête d’ego surdimensionnés. Ils s’y voient tous et toutes que ce soit à bâbord ou à tribord et sur tous les bords des extrêmes. Les sondages sont toujours à la fête chez le Rassemblement national. De façon inexorable. Comme si le match était plié désespérément d’avance…Comme bien sûr une autre bataille, celle d’une autre échelle mondiale dans le Proche-Orient où, chaque jour, Donald Trump joue le fanfaron au sinistre visage et ne cesse de clamer son impatience sans cesse plus grande pour finir sa guerre et ses batailles navales dans le détroit d’Ormuz ! Tout en faisant diversion avec des dossiers sur les OVNIS pour amuser son peuple ! Qui a très probablement des sources intérêts plus prioritaires en ces temps agités !