Il va faire chaud cet après-midi dans la caravane du Tour de France cycliste. Tant au niveau des coureurs, bien sûr mais aussi des suiveurs. Après le chef d’Etat, fidèle de la Grande boucle et surtout de ses chères Pyrénées qu’il ne manquerait pour rien au monde, place aujourd’hui à une étape nous conduisant à Bergerac, en Dordogne. Au pays de la bonne chère ! Il fera surtout soif du côté de…Pécharmant, vignoble bien connu de la région. C’est en toute modération et pas seulement liée à la consommation abusive de bidons que deux hommes politiques se feront un « petit plaisir » de suivre l’étape l’un, Edouard Philippe, dans la voiture rouge du directeur de course, Christian Prud’homme et le second, je ne sais sur quel vélo, (je plaisante) l’ancien compagnon de route de Jean-Luc Mélenchon, le député de la Somme, François Ruffin, qui aimerait bien faire partie du prochain peloton du Tour de l’Elysée en 2027, au nombre des prétendants sur la ligne de départ. Tout comme la semaine prochaine, sur un relief plus haut, le massif alpin, un autre candidat potentiel, Gabriel Attal alors que l’ex de l’Elysée, François Hollande sera sur ses terres de Corrèze pour l’arrivée demain !
Nos routes du Tour de France, l’un des événements sportifs parmi les plus « poupoulaires « pour reprendre une expression chère à mon coeur d’ancien « grand fan » de Raymond Poulidor, « la gloire sans maillot jaune » vont se transformer en un…Salon de l’agriculture estival, surtout à ne pas manquer ! Vive le Tour. Même si le suspense, contrairement à la présidentielle, reste léger avec la domination du cannibale du vélo, le slovène Pogacar, qui justement au cirque de Garvanie il y a deux jours, a écrasé les pédales pour prendre ses distances avec ses principaux rivaux dont notre futur prodige, Paul Seixas, auteur d’un très bon début de compétition. Son premier Tour à l’âge de 19 ans seulement…De la graine de champions, comme nos « Bleus » de l’Ovalie, qui lors de leur confrontation avec les wallabies australiens sur leur pelouse à Brisbane, ont fait une seconde mi-temps de rêve ce samedi matin, dans l’hémisphère sud, lors de leur second match du challenge des champions, remporté très largement par le Quinze de France, menés pourtant de 12 points à la pause. Quel régal !
On en attend pas autrement pour le soir du 14 juillet avec une autre de nos sélections, le onze tricolore qui retrouvera son « meilleur ennemi » après celui des Allemands traversant à leur tour une sale période, le collectif impressionnant espagnol qui, hier soir, s’est débarrassé d’une valeureuse équipe des « Diables rouges » belges. Tenants du titre européen, les ibériques avec leur nouvelle star montante, « oeuvrant » à Barcelone, Lamine Yamal, se posent en coriaces adversaires face à nos coqs gaulois, qualifiés dans le dernier carré mondial pour la troisième fois consécutive. Un exploit qui bien sûr contenterait bien des délégations mais pas suffisant néanmoins pour « calmer » l’appétit des hommes de Didier Deschamps, le « sorcier blanc » de l’équipe de France qui fait peur à tout le…monde, dans le bon sens du terme. Pourvu qu’en cette journée de fête nationale pour les « frenchies » et une soirée dont nombre de nos compatriotes vont être privés de feux d’artifice dans leurs localités ou de celles de déplacements estivaux, nos attaquants nous offrent une sarabande digne d’un 14 juillet historique: se qualifier pour leur troisième finale consécutive. Allez les « Bleus »…