Une certaine mauvaise foi ? C’est toujours possible…

Une certaine mauvaise foi, c’est le cas de le dire ! Et dire que les plus réactionnaires de nos compatriotes mués par la défense d’une idéologie parfois ultra-religieuse, osent mettre en avant le fait que cette loi légalisant l’aide à mourir ait été votée en catimini au cœur de l’été. Est-il besoin de rappeler que cette décision, un cap historique et un nouveau droit pour les malades ne date pas d’hier. Et qu’elle devrait être effective au début de 2027. Certes elle peut être jugée d’imparfaite. Mais certainement pas d’avoir été prise à la dérobée et cachée un 15 juillet de canicule au cœur des vacances. Le sujet n’est pas facile et ne le sera jamais et toujours ouvert à bien des polémiques et divisions dans nombre de familles de notre pays. En lien très souvent avec la religion. Encore que tous les chrétiens ne sont pas des fous furieux farouchement hostiles. Bien au contraire. N’est-ce pas une certaine avancée dans cette question si délicate de la vie et de la mort. Alors que vous vous retrouvez confronté à une question de grande sensibilité. Tellement personnelle lorsqu’elle vous touche de plein fouet au sein de votre famille. Elle ne mérite de toute façon pas cette débauche de mensonges parfois versés par ses irréductibles opposants pour la mettre hors-jeu. C’était l’une des promesses de toujours du chef de l’Etat et pour ses adversaires, parmi les plus virulents, l’une des seules qu’il a respectée. Peut-être ? Mais est-ce l’essentiel dans ce tourment existentiel qui forcément a évolué pour chacun d’entre nous au fil des années, voire des décennies sur aussi la peine de mort, la loi défendue par Simone Veil sur l’avortement et le mariage pour tous et plusieurs autres sujets de forte division nationale. Et d’excitation surdimensionnée ! Certains, comme Bruno Retailleau, n’y voient q’une « insupportable loi d’abandon et non de fraternité « à l’égard de ceux qui soufrent dans leur chair. La parole est libre, même si, en la circonstance, je ne la partage pas. Au jour d’aujourd’hui. Contrairement en toute honnêteté à hier. Comme les 291 députés contre 241, qui, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, hier, ont voté cette loi ne méritant probablement pas ce torrent de haine…Mais en revanche un contrôle très exigeant et indispensable dans son application au réel.

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