Balles neuves ? Pas vraiment ! En tout cas un premier débat présidentiel est prévu dès le 27 août prochain. Entre déjà plusieurs candidats officiellement déclarés ou susceptibles de l’être. Edouard Philippe, Gabriel Attal, Bruno Retailleau, Raphaël Glucksmann et Jean-Luc Mélenchon se seraient engagés à l’invitation du MEDEF à se renvoyer la « baballe » sur fond de court à Roland Garros, le cadre choisi par les organisateurs de cet événement qui promet d’être sportif, en date du 27 août prochain. Non pas bien sûr sur les courts de la porte d’Auteuil mais bien néanmoins dans l’environnement du site du tournoi du grand chelem. Ils préparent déjà leurs…rackets forcément en direction de leurs électeurs ! Ce qui fait dire déjà à certains esprits chagrins que l’on doit se préparer à un « grand cirque de la langue de bois ». Les gens sont vraiment méchants. Jeu, set et match pour…Je maintiens le suspense intenable. Reste à connaître déjà les noms des spécialistes du revers. Plutôt à droite, plutôt à gauche. L’essentiel n’est-il pas qu’ils ne se retrouvent déjà pas en surchauffe sur la terre battue et en short. Qui pourrait faire d’entrée le break ?
On a failli assister hier à un départ totalement insupportable. On s’en serait très probablement très mal remis ! Imaginez ne plus revoir sur nos écrans de télévision une star incontournable de la politique: Monique Barbut, ministre de la Transition écologique. Fort marrie de son revers sur le projet de loi agricole réintroduisant deux pesticides. Tellement discrète jusqu’à ces derniers jours et l’arrivée de la canicule. Pour dire tout le mal de ce qu’elle pensait de l’usage des climatiseurs ! Une météore inconnue même des spécialistes touchée en plein ciel qui se déclare le matin démissionnaire. Quel parcours gouvernemental de 9 mois, le temps d’une gestation. Avec quel bébé à la sortie ? On aurait pu l’appeler « Vaudeville », un prénom original. Qui ne fait pourtant pas la gloire de l’exécutif.
Emmanuel Macron l’a rattrapée tout de même avant qu’elle ne « fasse un malheur » par la…manche, soit du tee-shirt ou celle de tennis. En moins de deux heures la dame, finalement, décidait de reprendre la partie. Sur ordre du manager général de l’Elysée qui coupait la…mauvaise herbe (même si nous n’étions pas à Wimbledon) à son Premier ministre avec la ministre écolo, ancienne présidente de WWF, avec qui elle avait eu la nuit précédente un entretien avec le locataire de Matignon. Pas vraiment zélé pour retenir sa ministre à l’issue d’un épilogue de 24 heures d’une crise double au sein de l’équipe gouvernementale entre celle détenant encore le portefeuille de l’écologie et sa collègue de l’Agriculture, Annie Genevard, mais plus largement entre le chef du gouvernement et les députés de son camp. Des tensions affichées même dans l’enceinte de l’hémicycle entre Elisabeth Borne et Annie Genevard, s’interpellant vivement au point…gagnant, même jusqu’à craindre chez certains qu’elles en finissent par en découdre physiquement ! Pas publiquement mais dans les vestiaires forcément…Plus sérieusement, cette montée au filet a pris fin après un ultime coup de sifflet du boss et arbitre de l’Elysée. Non mais, c’est qui le patron ? Alors que son « collaborateur » de la rive gauche de Paris, « Seb de Matignon » plutôt très discret en terme de communication personnelle, faisait la Une de « Paris-Match ». Magazine dans les colonnes desquelles il ne fait pas mystère de son caractère « pudique et discret ». « J’en deviens même militant. Je crois que les Français sont fatigués de voir les responsables publics s’étaler en permanence. Entre raconter tout et n’importe quoi et ne rien dire, il existe une marge, un juste milieu ». En glissant cette ultime pensée: « Je ne pense pas être austère. Je mange. Je bois, je chante, je ris »…Voilà nos compatriotes totalement être rassurés de ce scoop sur papier glacé. Ca ne fait pas de mal en ces temps de fortes chaleurs et pas seulement gouvernementales…