Les cosaques attaquent ! On peut leur faire confiance. Ils s’y connaissent en opérations multiples et variées de déstabilisation de notre prochaine présidentielle. Les grands manipulateurs du régime poutinien sont déjà à l’ouvrage pour tenter de cibler notre scrutin de 2027 !
L’eurodéputé, Raphaël Glucksmann, qui n’a toujours pas officialisé sa candidature, est déjà néanmoins en pointe et dans la ligne de mire du Kremlin. Le très peu poutinophile coprésident de Place Publique, l’a en effet confirmé sur plusieurs antennes. Il a bien été avec sa compagne, Léa Salamé, victime d’une fausse vidéo diffusée par la « barbouzerie » du pouvoir russe. Il en a été informé par le service chargé en France de lutter contre les ingérences numériques étrangères. Celle de Moscou étant d’une redoutable efficacité, surtout en période pré-électorale française. Cette vidéo y accusait sur le modèle du média « Blast » une soi-disante interview d’Eddy Plenel (l’homme de Médiapart) mettant en cause la présentatrice du JT de 20 heures de France 2, présumée coupable d’avoir été soudoyée pour faire la promotion télévisée de son « homme » !
Un autre service de renseignements russe avait déjà tenté de cibler le possible candidat, l’année dernière, là encore au moyen d’un article « bidon » et l’existence d’un mail échangé jamais reçu par l’intéressé. Et ça continue donc !
Un autre présidentiable, Edouard Philippe, le mois dernier, avait lui aussi valsé au bal des ingérences moscovites avec plusieurs publications apparues sur X depuis le 21 juillet dernier, assurant à tort que l’ex-Premier ministre serait atteint d’une « démence fronto-temporale » une maladie neurodégénérative susceptible bien sûr de l’empêcher de participer à la course de l’Elysée en 2027. Le maire du Havre, à l’époque, si proche, n’avait pas souhaité commenter cette nouvelle fake-news afin de ne pas lui donner davantage de crédit.
Une certitude a priori à ce jour, cette opération russe de déstabilisation ne risque pas d’atteindre les « amis » et amie du maître du Kremlin. Ils n’oseraient pas s’en prendre dans cet…avant-goût pas très ragoûtant de la campagne à des prétendants mieux disposés à l’égard du président autocrate de Moscou. Quelles seront les prochaines cibles ? Le concours reste ouvert…Surtout que l’Ukraine reste l’eldorado des prétendants à l’Elysée à la grande inquiétude de Vladimir ! Et ça le « des…pote » cher encore aux amis français ayant de l’ambition pour la présidence de la République, ne veut pas en entendre parler !
C’est beaucoup plus drôle et surtout moins conséquent pour l’avenir politique de notre planète, même si franchement cette info laisse pantois les amateurs de la petite reine. C’est le cas de le dire surtout qu’elle concerne le Tour de France des filles. Dont l’avant-scène de la quatrième étape, une course contre la montre disputée dans le vignoble du Gevrey-Chambertin en Bourgogne, terre bénie des dieux, a été marquée par un contrôle non pas d’antidopage matinal ou nocturne, mais bien par une vérification (ce n’est pas une mauvaise blague !) des…soutiens-gorges de nos coureuses participantes. Il semblerait en effet, en dépit de la faiblesse totale de mes compétences dans ce domaine, que des modifications de morphologie avec des « tenues » au niveau de la poitrine « rembourrées » auraient une influence certaine sur l’aérodynamisme de nos championnes. Après les casques et vélos profilés, nous voilà donc en pleine chasse anti-rembourrage. C’est quand même beau le progrès ! Mais c’est tout de même un sacré jeu de vilains de s’attaquer aux fortes poitrines, s’il y en a dans le peloton…