Il ne manque qu’un bon paquet de mort aux rats dans la valise de la France insoumise ! L’eurodéputée Manon Aubry a de nouveau jeté un gros pavé dans la mare aux crocodiles affamés en traitant les milliardaires de « nuisibles ». Pauvre femme ! Est-ce dû à son hospitalisation, certes de courte durée, après qu’elle ait fait une infection suite à une morsure de reptile pendant ses vacances ! Allez savoir…si elle n’a pas donné des idées à sa collègue et complice de l’Assemblée nationale, Mathilde Panot, qui, avec des mots légèrement différents, s’en est pris elle aussi à ces « salauds » de riches, coupables de tous les maux de la terre et de l’univers. A mort. Et à qui ils veulent confisquer tout leur pognon. Ou presque. Comme cette idée super géniale de geler la dette de la France ! Au frigo ! Américain peut-être ? Cela ne va pas empêcher demain jeudi leur « grand gourou » et maître à penser et délirer, Jean-Luc Mélenchon, de passer, comme plusieurs des candidats de la présidentielle déjà déclarés, un grand oral devant le MEDEF à l’occasion de sa rentrée des classes supérieures. Assurément une grande première pour le leader de la France insoumise qui hait les méchants patrons déjà assez déprimés, qui, jusqu’à preuve du contraire, donnent du boulot à des millions de travailleurs, mais qui néanmoins, comme Marine Le Pen, ne va pas manquer ce rendez-vous explosif qui ne s’annonce pas toutefois de tout repos pour lui. Il ne va pas être ménagé le bougre ! Sûr qu’il n’y aura pas le même accueil de champion que devant ses troupes en transe et prêts au grand soir de la victoire, du côté de Valence le week-end dernier. Gageons que lui aussi ne fera pas dans le « soft » avec sa langue de crotale qui correspond davantage à son aisance oratoire ! C’est reparti pour la chasse aux riches…Les cartouches sont prêtes à utilisation. Avec du gros calibre.
A priori nous avons perdu un jockey de grande taille, en la personne de l’ex-patron de Bercy, Bruno Le Maire, et par ailleurs ancien député d’Evreux, qui a déclaré ce matin renoncer à participer, non pas à une course hippique de province à l’hippodrome de Navarre, l’anneau bien connu des turfistes du chef-lieu de l’Eure, mais bien au Grand prix de l’Elysée. Auquel il n’avait pas écarté l’hypothèse de concourir. Une porte heureusement fermée. Cocorico. Enfin une décision empreinte de sagesse. Qu’avait-t-il en effet à espérer? Pas en grand chose en vérité pour celui qui aura été le plus longtemps en charge des cordons de la bourse devenue très plate sur les bords de la Seine dans la capitale. Sept ans de Bercy dans des temps qui plus est très difficiles après ce « quoi qu’il en coûte » qui lui a été tant reproché mais justifié par la crise du Covid, principale « joyeuseté » traversée et imposée par l’amiral Macron, ça use son bonhomme ! « Ce n’est pas mon calendrier » s’est-il prononcé. Il n’ajoutera donc pas son nom à une liste déjà trop fournie à droite et au centre. Une pléthore de candidats qui, au plus vite, devra être réduite à sa plus simple expression, devrais-je me répéter, une fois encore. « Nous n’avons aucune chance de desserrer l’étau entre le Rassemblement national et la France insoumise si notre proposition se résume à un combats de coqs. Aussi est-il plus qu’urgent de plaider à un retour au collectif, a-t-il encore déclaré en ajoutant « Il n’y aura pas de sauveur, c’est une équipe qui sauvera le pays ». Amen…Doux Jésus, les bons apôtres ne sont pas encore trouvés !