Une note sportive couleur argentée pour nous changer les idées !

Une bonne note sportive de couleur argentée pour nous changer les idées. Impasse aujourd’hui sur la campagne des présidentielles…Au revoir pour quelques heures seulement, aux Marine verte et nationale, Jean-Luc, le « papy rouge » écarlate, Gaby, le bleu un peu rosé, Édouard, le bleu Horizons, Bruno, le bleu républicain à la recherche non pas de l’arche perdue mais de sondages davantage prometteurs, sans parler des roses socialistes ou assimilés défraîchis et du « coco » maire de Saint-Amand, Fabien Roussel, un ch’timi amateur de viande rouge sur le gril, complètement débordé par le « che gourou » JLM, dans sa propre famille communiste, lors de la fête de l’Huma, par la communauté insoumise et son chef , auteurs d’une main basse invraisemblable sur l’événement annuel de la rentrée chez les descendants de « Jojo » Marchais. La drague des communistes par LFI s’est opérée avec un succès indéniable. Georges, reveille-toi, ils sont devenus fous tes camarades bolcheviques et staliniens. Tout fout vraiment le camp dans ce monde politique !

Alors place à la jeunesse, tellement bien représentée par son nouvel héros aux coup de pédales impressionnants, Paul Sexas, un junior de 19 ans, second du Grand prix du Québec, épreuve du World Tour, à qui on reprochera néanmoins et seulement de s’être fait « avoir » comme un…cadet dans les 250 derniers mètres d’un sprint final raté face au mexicain Isaac Del Toro, de deux ans son ainé. Les deux champions sont partis pour des sacrés tours de manivelles ces prochaines années. La race des seigneurs du guidon. Et une nouvelle performance du Lyonnais de nature à le rassurer pour son prochain-dans deux semaines-grand objectif de la saison, s’emparer du maillot arc-en-ciel de champion du monde sur le même circuit de Montréal. Un terrain pour lui comme il l’a démontré notamment dans l’ultime bosse où il a fait exploser la course avant d’échouer dix kilomètres plus tard. Mais quelle explosibilité ! Sur les terres natales de l’autre star du week-end: Céline Dion…

On y a cru-un peu-jusqu’à la pause de l’autre côté de l’Atlantique dans une autre Arena en Allemagne où se déroulait la finale de la coupe du monde de basket féminin, où les tricolores espéraient prendre leur revanche sur l’invincible armada team américaine, deux ans après leur défaite d’un petit point aux JO de Paris. Après une première mi-temps poussive, les ricaines se sont réveillées à la reprise et envolées dans le troisième quart temps. Mortel pour nos bleues ! Dommage que le rêve se soit à nouveau brisé lors de ce tournoi qui, au final, n’a pas récompensé comme il se devait la sélection tricolore qui ne méritait pas ce score. Le vieux tube de Plastic Bertrand « ça plane pour moi » s’est tu à la pause. Et il n’est pas certain que ce premier titre historique de vice-championnes du monde leur a probablement suffit à l’heure de la distribution des médailles ! Elles s’imaginaient, non sans raison, bien être capables de faire tomber les reines du basket mondial !

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