C’est un scandale: les élèves destructeurs ne sont même pas payés pendant leur scolarité !

D’autres avant lui y ont pensé ! Faire tomber la pluie comme savait le faire naguère François Hollande et plus efficace encore attendre que les cortèges de lycéens et de collégiens se dégonflent avec le démarrage des vacances scolaires de la Toussaint. Pardon, celles de l’automne, la nouvelle appellation jugée plus laïque ! L’exécutif, sur les charbons ardents avec cette sévère fièvre jeune, l’espère. Chaque jour qui passe et notamment demain mardi, jour de mobilisation générale ayant qui plus est reçu le soutien des syndicats d’enseignants. Comme si c’était vraiment nécessaire avec cette chienlit destructrice allant crescendo au fil des jours et ayant par précaution entraîné la fermeture provisoire de 400 établissements scolaires. Soit le dixième tout de même des « bahuts » existant sur l’ensemble du territoire ! Et comme toujours depuis l’avènement de la Toile, les réseaux sociaux se sont transformés en caisse de résonance de la plus grande efficacité. Hélas !

Il n’en faut pas plus pour donner des ailes à tous ces casseurs et incendiaires. Les images de leurs dégradations et violences physiques sur les forces de l’ordre et personnels de direction et enseignants fusent, suivies parfois par d’autres plus impressionnantes, restituent le plus souvent en temps réel les débordements inacceptables de la mobilisation lycéenne grandement aidée par des voyous trop heureux de trouver prétexte à des exactions et semant la désolation. Aux portes et grilles mais aussi à l’intérieur des établissements. L’addition aux allures colossales augmente tous les jours ! Elle va se chiffrer par dizaines de millions. Autant d’argent qui aurait pu être mieux investi par les collectivités territoriales et l’Etat.

Les adeptes de Tik-Tok, Instagram, Telegram et Snapchat n’en ont que faire ! « Plus on sera nombreux, plus on sera entendus » C’est beau d’encore y croire. Même ceux qui « étudient dans les beaux quartiers de la capitale » se mobilisent, disent-ils pour amuser la galerie, pour l’absence des profs, mal payés et en totale solidarité avec leurs camarades de banlieues. Quelle générosité. On aimerait tellement les croire !

Et que dire des réflexions de certains incendiaires, qui, bien sûr masqués jouent les héros devant les micros et caméras des journalistes…J’en ai même entendus dire qu’ils ne comprenaient pas pourquoi ils n’étaient pas payés. Se plaignant de faire de si longues journées en classes sans la moindre rémunération. C’est nouveau. Ca vient de sortir ! Les pauvres chéris…On croit cauchemarder d’entendre de telles inepties. Il fallait vraiment oser !

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