« Je ne peux pas, j’ai Grand frais »…Ce slogan publicitaire devrait être repris par le bolchévique, non pas de la distribution alimentaire, mais bien par la « nouvelle idole des jeunes », le taulier de la politique » avec Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon. Ce serait tentant de lui envoyer à travers son visage poupon de 76 ans, pour compléter ce panier de la ménagère, un joli colis de tomates bien rouges comme lui. On pourrait même y ajouter des pastèques, plus trop de saison toutefois et du potiron pour faire couleurs. Pépins compris. Reconnaissez qu’il s’en tirerait bien mieux qu’en recevant des pavés dans la g…..ou des tirs de mortiers dans les pieds. Allumez le feu, camarades! Des camarades qui, au passage d’ailleurs, sont passés avec armes et bagages, pour quatre des députés du groupe communiste à l’Assemblée nationale (certes ce ne sont pas les premiers violons de l’orchestre rouge) chez la France insoumise pour soutenir le « che » et non pas leur chef de file, Fabien Roussel, premier secrétaire du PC, lui-même candidat. Tout fout vraiment le camp dans ce bas monde de la place du…colonel-Fabien, le quartier général du PCF. Vol au dessus d’un nid de cocos traitres à la cause, désormais attiré par le chant des sirènes « mélenchonesques ». Georges (Marchais) réveille-toi, ils sont devenus fous !
C’est avec un regret non dissimulé que l’on a donc appris que JLM et ses lieutenants sécheraient aujourd’hui les cortèges de la manifestation parisienne. Pour un quatrième samedi de suite et surtout de désordre dans les rues de Paris. Surtout que des rassemblements spontanés et surtout sauvages y sont prévus. D’où les craintes surmultipliées. L’excuse du « grand patron » de la la Révolution française, le Robespierre de l’an 2026, est certes recevable. Il doit en effet lancer son premier grand meeting de la présidentielle sur les lieux mêmes où un certain François, Hollande, avait marqué les esprits en lançant en 2012 son fameux « mon ennemi, c’est la finance ». Ce n’est pas très loin des pistes du Bourget, cadre d’un Salon international de l’armement très prisé, que le grand homme, pourtant pas très connu pour aimer les militaires, va haranguer ses troupes devant l’amener à la victoire au mois de mai prochain. A travers un programme électoral de la plus grande radicalité. Totalement fou. Qui nous conduirait aux abymes en un rien de temps. Vous n’avez peut-être pas aimé les dix ans de Macron, mais avec Mélenchon, ca serait bien pire. Il aurait tort de se gêner car ca paie de plus en plus dans les sondages, même s’il le sait, la dernière marche sera très difficile à atteindre. Le veut-il d’ailleurs ? Son objectif ne se résume-t-il pas à rester le seul et unique à gauche pour faire régner la terreur dans les campagnes et les villes ! Petit joueur en plus…
Et pendant ce temps, du côté du boulevard Voltaire, la Révolution en bleu, blanc rouge (il n’a pas honte d’utiliser ces couleurs de la République pour en faire l’une de ses affiches de campagne, la drapeau de la Palestine ou de l’Algérie serait beaucoup plus approprié) , sera en marche sur l’itinéraire de trois kilomètres prévu sur le même circuit que jeudi dernier. Avec un premier échauffement de l’avant-veille, on arrive donc à trois manifestations cette semaine. D’où l’état d’exaspération extrême des commerçants du quartier concerné. Pour eux c’est…l’assurance d’une nouvelle journée de fichue. Pour cause de fermeture totale de leurs magasins ou le risque majeur, en cas d’ouverture, de subir à nouveau des dégradations et un énième épisode de pillage de leurs boutiques. En quelque sorte une double peine garantie pour les victimes toutes trouvées avec celles des forces de l’ordre appelées encore à souffrir, car aujourd’hui la représentation syndicale ne sera pas présente normalement pour assurer un service d’ordre efficace comme elle sait, avouons-le, le faire de façon régulière ! Et ça change forcément la donne…