Quand minorité rime avec ultimatums et chantages!

Les excès de violences en tous genres deviennent par trop récurrents avec des minorités sans foi ni loi. Des centres-villes transformés en champs de désolation où les scènes de chaos font le miel des media. La casse en direct, c’est bon pour l’audimat!

La majorité silencieuse n’en peut plus avec ce sentiment que la crime paie. « Si on ne casse pas, on ne nous entend pas ». Combien de fois, depuis des mois, a-t-on entendu cette « belle » remarque qui ne fait qu’accroître ce fossé devenu un abîme entre la raison et la déraison.

Ce qui se passe depuis plusieurs jours au Mans est significatif de ce malaise ambiant où les mots ultimatum et chantage sont devenus la martingale de ces fous furieux qui, pour essayer de se faire entendre menacent -rien que cela-de prendre l’assaut de la mairie, brûlent, blessent, bloquent les voies ferrées et autoroutes.Une prise en otage inacceptable dans un état de droit qui ne fait que favoriser les extrêmes dans leur insupportable surenchère!

On peut préférer les forains , de moins en moins désirables dans les centres-villes, lorsque ceux-ci , pour essayer de se faire pardonner, offrent des pommes d’amour et des barbes à papas! En quelque sorte le bâton et la carotte pour ces mal-aimés expulsés des centres urbains pour cause aussi de manèges de plus en plus surdimensionnés.

Et pendant ce temps-là aussi, une énième polémique a gonflé autour de la célèbre bataille de Verdun, l’une des pages les plus noires de notre histoire, qui, à croire certains, aurait été rayée de la prochaine carte scolaire des élèves de première. Que nenni aurait pu ajouter notre grand historien Stéphane Bern! Plusieurs élus nationaux et régionaux sont pourtant montés au front pour bouter ce scandale mémorial…alors que la bataille de Verdun ne figurait pas textuellement dans les manuels scolaires contrairement à celle de la Somme jugée plus internationale. C’est étonnant que le « général félon »…Emmanuel Macron, natif d’Amiens, n’ait pas encore une fois, porté, non pas le chapeau, mais le képi de l’infamie! Les baïonnettes et la poudre à canon peuvent être rangées au placard. Cela n’empêchera pas les enseignants de parler toujours de la boucherie la plus emblématique hélas! de la Première Guerre mondiale.

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