Un moment de légèreté bienvenu au palais!

Un peu de légèreté aujourd’hui dans ce monde de brutes! Et qui ne nous éloigne pas vraiment de la politique puisque la scène s’est déroulée sous les ors du Palais de l’Elysée, où le plus hilare…de nos écrivains, Michel Houellebecq, se voyait remettre l’insigne de la Légion d’honneur des mains du président, Emmanuel Macron.

Le monarque sans perruque recevait en son palais, lors de cette cérémonie, quelques notables familiers de l’Elysée (journalistes, politiques, écrivains), en premier lieu l’un de ses anciens locataires dont les bail ne fut pas renouvelé, en l’occurrence Nicolas Sarkozy. Une joyeuse, à l’image du récipiendaire, mais restreinte assemblée qui eut les honneurs de la visite du château avec comme guide la Première dame, très à l’aise dans son rôle. Sarko en grand connaisseur des lieux préféra quitter ses hôtes avant que la petite cour du grand écrivain déambule gentiment dans les salons. Et notamment ceux redorés de la salle des fêtes et ce en avant-première des 300 journalistes et du banc des ministres conviés jeudi soir à la conférence de presse.

Le moment privilégié de cette visite fut incontestablement le passage dans un petit salon avec un canapé resté célèbre: celui où prirent fin la carrière présidentielle et surtout la vie de Felix Faure, tombé…raide mort à 58 ans, le 16 février 1899 (à deux jours près il fêtait la Saint-Valentin) à la suite d’une supposée gâterie de sa maîtresse de l’époque répondant au doux prénom de Marguerite. Surnommée aussi par les mauvaises langues de l’époque, la « pompe funèbre ». Plusieurs de ses futurs amants connus comme Aristide Briand et le roi du Cambodge ne connurent heureusement pas ce funeste destin!

Anecdotes croustillantes sur lesquelles on ne sait pas si Brigitte, en bonne experte…de littérature (elle va d’ailleurs redonner des cours de français pour les « décrochés » à la rentrée de septembre) a fait un commentaire de texte! Et rappeler surtout ce bon mot du futur père la Victoire, Georges Clemenceau: resté tout aussi dans le marbre (pas funéraire, celui-là) de la petite histoire dans la grande. « Il voulut être César, il ne fut que Pompée ». Les griffes du Tigre étaient déjà bien acérées. Mais il est vrai que le Vendéen le plus célèbre conservait une sacrée dent et un chien de sa chienne à l’égard de l’ancien député de la Seine alors inférieure qu’une coalition des modérés et monarchistes lui avait préféré pour la présidence de la République! Mais c’est tout de même plus flatteur de mourir « pompé » et heureux que de tomber d’un train! Ca doit faire moins mal.Ah la « Belle époque »…

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