Un rebelle à l’Elysée!

« J’ai donné parfois l’impression d’être injuste et dur » regrettait il y a peu dans son mea culpa, Emmanuel Macron. Les mots, peut-être, mais les actes pas toujours. Surtout lorsqu’il concerne la gestion des ressources humaines au sein même du château. Avec un nouvel épisode de mansuétude à l’égard, cette fois-ci, d’un chauffeur en poste rue du Faubourg Saint-Honoré. Coupable selon plusieurs médias, de s’être rendu coupable de délit de fuite et rébellion, en dehors de ses heures de service, sur les routes, alors qu’il conduisait une voiture de service de l’Elysée! Un acte de désobéissance routière rendu d’autant plus ennuyeux que le chauffeur porte l’uniforme de gendarme. La limitation des 80 kilomètres à l’heure, connais pas. Et le respect de ses collègues pas davantage. Ce qui vaudra à l’intéressé une comparution prochaine devant le tribunal.

L’histoire quelque peu banale n’aurait jamais dû sortir des murs du palais si le chauffeur avait normalement été sanctionné et invité à revoir ses codes de…bonne conduite et exfiltré du château. Et bien non et c’est là le petit problème. car le gendarme est bien resté sur son lieu de service pour être reversé, avant le verdict de la comparution, dans l’équipe rapprochée déléguée à la sécurité! On ose imaginer que ce garde du corps ait fait le coup de poing lors des manifestations du 1 er mai dernier et on nous refaisait le…coup de l’affaire Bénalla. Si l’art de la répétition peut être parfois positive, dans le cas présent, il ne le serait pas vraiment…

Et pendant ce temps-là, les acteurs et les figures du show-business sont sortis de l’ère du cinéma muet pour retrouver leur voix ou plutôt leur plume pour parapher une pétition de soutien aux…Gilets jaunes. Six mois après le début des hostilités. Pas vraiment réactives nos stars de l’émotion sélective! Avec toujours en figures de proue des actrices comme Juliette Binoche et Emmanuelle Béart. Ca a dû rajeunir notre Manon des Sources qui avait fait don de son corps pour faire rempart aux forces de l’ordre désireuses de déloger les sans-abri d’une église parisienne il y a une bonne vingtaine d’année du temps de Jean-Louis Debré, prédécesseur de Christophe Castaner. L’homme à abattre non pas pour son excès de piété mais bien l’objet d’une vindicte sans Pitié-Salpêtrière. Ca sent la poudre, tout ça!

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