Bellamy traîne le boulet de son bel ami Wauquier!

Une belle percée suivie d’une rechute. Le dernier « tour de piste » de François-Xavier Bellamy semble poussif si l’on se fie aux enquêtes d’opinion à quelques jours du franchissement de la ligne d’arrivée des Européennes. Le jeune philosophe imposé par Laurent Wauquier présentait la particularité d’être un « premier communiant » tombé dans le monde féroce de la politique. La petite phrase qui tue ne fait pas-encore-partie de son ADN. Aussi s’est-il dans l’ensemble bien comporté avec ses adversaires. L’agressivité gratuite ne semble pas davantage appartenir à son vocabulaire au quotidien. Reste que ces atouts ont paru avoir leur limite pour son mentor, qui, il y a peu, a décidé de revenir dans le jeu et sortir du bois. Peut-être aussi inquiet de voir son poulain devenir trop vite une étoile de la droite. D’où ce marquage à la culotte médiatique pour le plus grand malheur de la tête de liste républicaine qui traîne depuis ce boulet et le plus…grand bonheur, probablement de Nicolas Sarkozy, qui ne supporte plus Laurent Wauquier.

Coïncidence ou pas, la courbe de confiance à l’égard de François-Xavier Bellamy, à la recherche d’un second souffle, a commencé à fléchir à partir du moment où le président de la Région Rhône-Alpes-Auvergne, est entré en campagne avec ses gros sabots dans l’espoir d’aspirer les électeurs de la droite extrême. Un braconnage électoral qui ne concerne hélas pas seulement les Républicains!

L’étoile, reconnaissons-le, est devenue aussi beaucoup plus filante avec, entre autres l’instrumentalisation de l’affaire Lambert. Et ses mots, là, ont pu à juste titre choquer plus d’un électeur et pas seulement républicain.

Pendant ce temps-là, il est un autre politique, en l’occurrence le Premier ministre, qui, au micro de Jean-Pierre Elkkabach, ce jeudi matin, est revenu sur les images des avocats de la mère de Vincent Lambert, portés en triomphe, sur les Champs-Elysées et criant, d’une façon indécente à la « Remontada. « Une joie bizarre et malsaine » a jugé Edouard Philippe, confronté lui aussi il y a quelques années, à la question de la fin de vie de son propre père. Un témoignage humain et fort vaudra toujours mieux que des paroles hystériques!

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