De très gros bleus à droite et un espoir d’étoile pour les « Bleues »

Y aurait-il un parallèle entre la politique et le sport numéro un en France et en Europe, le football ? Toujours est-il que de plus en plus de prétendants au titre de président de de la République croient que les buts marqués à l’extérieur comptent double. Comme pour les coupes d’Europe.

Le président Macron qui a réussi un hold-up parfait en 2017 a, de toute évidence, fait des émules. A gauche comme à droite. Mais plus particulièrement sur le flanc droit de l’attaque avec la dernière désertion en date: celle de Valérie Pécresse, qui pense que l’herbe de la pelouse sera plus grasse en quittant courageusement sa formation de cœur pour tenter l’aventure à l’extérieur. Un jeu beaucoup trop perso ? A l’image de son petit camarade des Hauts-de- France, Xavier Bertrand. Une défection suivie de bien d’autres au sein des Républicains, notamment en Ile-de-France, terrain de jeu de l’ambitieuse ancienne Versaillaise. Des claquements de portes dignes d’un mauvais Vaudeville. Mais du Grand Trianon au palais de l’Elysée, le chemin pas vraiment royal s’annonce périlleux et nombre de ses anciens amis ne désarmeront pas à lui faire payer cette fuite (non pas de Varenne) qui vient, de toute évidence, trop tard. Une valse à contre-temps. Et un drible raté sur le plan médiatique. Quelques jours seulement après avoir paradé auprès d’un autre Versaillais, François Xavier Bellamy et tous ses amis. Et répété toute sa fidélité à son parti, même si elle avait pris ses distances (mais pas trop au cas où)) depuis l’avènement de Laurent Wauquiez, une élection où là aussi, courageusement, elle n’avait pas jugé utile de compter ses voix. L’histoire se répétant, la baronne francilienne a considéré (à juste titre cette fois-ci) que son heure n’était pas non plus venue pour prendre le pouvoir chez les Républicains, qui très probablement, éliront Eric Worth. Bon courage au riverain d’un autre château de la grande banlieue parisienne: Chantilly.

Et pendant ce temps-là, la France s’apprête au coup d’envoi de sa première coupe du monde féminine de football. Un événement pour lequel les Bleues ont de réelles chances de décrocher leur première étoile. Comme leurs glorieux aînés de 1998, imités l’année dernière par la bande à « Grizou ». Et comme Diacre (le nom de l’entraîneur) rime avec sacre, tous les espoirs sont permis pour que les Françaises touchent au but. Encore que nos « Bleues » qui démarrent ce soir au Parc des Princes (esses) retrouveront, si tout se passe bien, les favorites américaines en quarts de finale au stade de la Porte Océane, au Havre. Une sacrée affiche en perspective.

Encore faut-il ne pas se louper lors des matches de poule (n’y voyez pas là la moindre allusion de mauvais goût). Allez les Bleues.

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