Un « gazage » peu hilarant et…une cité éphémère qui ne fait pas un carton au Havre!

Il est toujours dangereux de manifester sur les ponts! La preuve sur le pont de Sully à Paris, transformé en place forte assiégée d’un sit-in avec des militants écologistes prônant la désobéissance civile et la rébellion pour défendre le climat. En dépit des sommations réglementaires, les manifestants ont refusé de déguerpir et les policiers ont fait usage à bout portant de leurs bombes lacrymogènes. Les images ont évidemment fait le tour de la médiasphère et des réseaux sociaux, vent debout contre la disproportion des moyens employés. D’où le buzz déclenché à l’égard des forces de l’ordre et la vive polémique politique déclenchée depuis. On ne peut, quelques que soient les raisons et l’état d’exaspération depuis huit mois des policiers avec l’accumulation dans le temps de ces manifestations, que déplorer ces images qui mettent en évidence le zèle d’une petite poignée de CRS à asperger en toute quiétude les provocateurs. Les organisations chères aux Droits de l’homme vont avoir du boulot dans les prochaines semaines pour défendre les…forces de l’ordre vues à la télé d’une façon complaisante dans une situation délicate! Et le droit à l’image, il est sélectif ? On peut réellement se poser la question sur l’intérêt ou non du floutage médiatique.

On retiendra sur le ton de la plaisanterie que ces incidents regrettables se sont déroulés sur le pont portant le nom du plus célèbre conseiller du bon roi Henry IV, le duc Maximilien de Rhétune plus connu sous le nom de Sully, qui avec son roi, lança la fameuse historique poule au pot! Manque de pot, les « poulets » du ministre Castaner, encore sur le gril, ont, semble-t-il, sérieusement fauté…alors que les écolos, ont répondu à l’appel du président Macron, qui dix jours plus tôt, sur le perron de l’Elysée, avait incité les jeunes à s’indigner toujours plus. « Cela nous engage encore davantage à nous bouger pour défendre le climat ». Un vœu exaucé…

Pas vraiment un carton le spectacle final d’une ville éphémère construite par des bénévoles sur trois jours dans la cité de la porte océane. L’idée était pourtant bonne de laisser la possibilité aux habitants le loisir de réaliser des monuments symboles de la ville avec plusieurs dizaines de milliers de cartons Un bel assemblage qui devait s’achever par la destruction massive de cette ville éphémère. Le final n’était pas à la hauteur de cet événement lançant l’été au Havre! Avec aussi à la clé des péripéties climatiques, dont le vent, ont sérieusement bouleversé la solidité de certains édifices transformés trop rapidement en tours de Pise! Dommage!

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