Avis de faire-part sinistre pour un « maire-courage »!

Une légitime colère et révolte. Il est peu dire que le drame survenu dans un petit village du Var ayant causé la mort de son maire a suscité un tsunami d’indignation dans le pays. Et pas seulement au niveau des élus locaux à l’unisson pour marquer leurs ras-le-bol. Sous le choc de cette terrible dérive de l’incivilité, qui, cette fois-ci, a été jusqu’à ôter la vie d’un passionné de la vie publique attaché à ses administrés depuis 37 ans. Une figure emblématique de son département touchée mortellement alors qu’il avait surpris deux ouvriers en maçonnerie en train de décharger des gravats sur le bord d’un chemin privé de sa commune. Une triste habitude pour tous ces élus de proximité confrontés notamment à ce fléau national des décharges sauvages. Des poubelles à l’air libre qui évidemment ne trouvent pas le même écho auprès de tous les écolos.

Même s’il apparait que la piste accidentelle (une mauvaise manoeuvre du conducteur de la camionnette ?) semble dans l’immédiat la plus probable, les faits sont là dans toute leur horreur.

Dans une toute autre dimension, comment aussi peut-on aussi accepter le vandalisme dont sont victimes essentiellement les députés LaREM (dont la parlementaire de l’Eure, Claire O Petit, dont la permanence a été dégradée pour la quatrième fois). Les agriculteurs veulent ainsi manifester leur colère à l’égard du traité CETA avec le Canada, voté par la majorité. Une bien mauvaise manière de signifier son désaccord , hélas symptomatique et symbolique d’un mal qui ronge notre pays. La violence ne peut être considérée comme un levier et une arme à tous les maux de notre société.

Grandeurs et misères de nos élus qui dans une très large majorité consacrent leur vie à la cause commune avec un dévouement exemplaire et tellement peu rémumérateurs pour les petits élus locaux corvéables à merci.

Aussi ne doit-on pas excuser ceux qui franchissent la ligne jaune. Dernier exemple en date: ce député LaRem de Rennes, condamné à une peine de six mois de prison avec sursis de six mois et 10.000 euros d’amende pour cause d’escroquerie. Celle d’avoir utilisé la carte bleue d’une association d’entraide pour un préjudice de 21.000 euros. Il a bien sûr fait appel de cette décision de justice et bénéficie de ce fait d’un sursis à exécution de ses trois ans d’inéligibilité. Courage fuyons!

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