Un « Fufu »…revu et corrigé et politiquement incorrect!

« Ni vu ni connu » on s’est permis à l’occasion de l’ouverture d’un second musée consacré à Louis de Funès à Toulon, pas très loin de sa brigade de gendarmerie de Saint-Tropez, de revoir les affiches de quelques uns de ses films. Quels meilleurs acteurs pouvait-on mettre en scène que les politiques qui nous…font tant rêver au fil de ces pages!

A tout seigneur tout honneur le tandem de l’exécutif avec le chef d’orchestre, Emmanuel Macron, juché sur les épaules de son Premier ministre, Edouard Philippe, dans l’une des scènes cultes de « La grande vadrouille »!.

Sacré Fantomas, alias Franky Zapatta (qui lui n’a rien d’un politique) pour survoler non pas la Manche mais bien le ciel de Paris pour une traversée en compagnie de Benjamin Griveaux et Anne Hidalgo à qui on peut vraiment préférer les inoubliables « Janvier » Gabin et Bourvil.

L’appétit vient toujours en mangeant alors « Septime » du « Grand restaurant » jamais « avare » lorsqu’il s’agit de « Faire sauter la banque » invite le couple de Rugy à rougir de plaisir devant une belle « Folie des grandeurs ». « Il est l’or mon seignor ».

Un peu de froid ne fait pas de mal en cette période estivale, alors retrouvons, pourquoi pas François Hollande ou Nicolas Sarkozy (le champion en librairie cet été) pour une opération décongélation en 2022 et un remake » d’Hibernatus »

Pour le « Tatoué » on a préféré la carte sport avec un ancien footballeur de sa gracieuse majesté, David Beckam, car…visiblement les « tatoo-politiques » ne sont pas sur « un arbre perché » au perchoir de l’Assemblée nationale auprès de « l’homme orchestre » et dans les travées. « Monsieur Jo » n’en a pas voulu ainsi. Et pas davantage Christophe Castaner, alias « Pouic-Pouic », dans une nouvelle aventure non pas de « Rabbi Jacob », en tant que ministre du Culte, mais bien du « Petit baigneur » dans une mer bien tourmentée. Une petite dernière pour la route, sans le cheveu sur la langue, « une soupe au choux » transformée en Soupe aux sous » avec les époux Balkany.

Et dans le même temps, comment plus sérieusement ne pas rendre hommage à la grande singularité du « franc-tireur » du cinéma français, Jean-Pierre Mocky, auteur iconoclaste et inoubliable d’un « Drôle de paroissien » Un linceuil n’a pas de poche », ou « A mort l’arbitre ». « Le miraculé » avec ses acteurs fétiches, Michel Serrault et Jean Poiret, mérite bien le paradis des « grands »…Sûr que ça va « déménager » là haut avec ses vieux complices…L’excommunication n’est pas loin!

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